fond Emploi : on manque (encore) de bras dans la restauration
Emploi : on manque (encore) de bras dans la restauration

Emploi : on manque (encore) de bras dans la restauration

Tous les matins avant le service, c’est le même rituel. Christophe Meyer, gérant du restaurant "M. Georges" à Toulouse (Haute-Garonne), épluche les derniers CV reçus. Les entretiens s’enchaînent, mais les saisonniers font jouer la concurrence. Dans l’établissement "Mamma Giorgia", on cherche encore dix salariés. Valmond, étudiant en droit, est une perle rare. Il va travailler quatre mois en tant que serveur. Le jeune homme a été recruté il y a une semaine, mais il a vite compris que le métier était difficile. Dans l’Hexagone, 200 000 postes sont non pourvus dans la restauration, principalement en cuisine. Depuis le Covid, le métier n’attire plus. Avec des horaires décalés et une rémunération peu attractive, il ne parvient pas à recruter dans la durée. Il tente donc de fidéliser ses collègues. Une hausse des salaires de 16% a déjà été négociée par la profession, mais cela ne suffit pas. Les saisonniers privilégient également les journées continues. Pour faire face, la profession envisage de recruter en Tunisie, des négociations sont en cours. TF1 | Reportage P. Mislanghe, M. Larradet
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Journal de 13 heures
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13 May 2022 à 13:08
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