Les aurores boréales ont joué à cache-cache

Les aurores boréales ont joué à cache-cache

Il faut un œil expert pour apercevoir les aurores boréales. Pour leur cliché, Jordan et Kevin, passionnés de photographie, ont attendu des heures. "Faire deux nuits blanches quasi d’affilées pour justement voir les aurores, ce n’est pas un problème", affirme Kevin. Ces photographes s’étaient donné rendez-vous au Méandre de Queuille dans le Puy-de-Dôme, très loin de la pollution lumineuse. "Rien qu’à l’œil nu, ce qu’on peut voir, vraiment, c’est déjà quelque chose de dingue et quand on voit le résultat, on se dit, la nature, elle a tellement de choses à nous offrir", explique Jordan. En quatre heures, ils ont pris plus de 500 photos. Ces amoureux de la nature sont subjugués. "En fait, on a le sentiment que le ciel est en train de s’embraser" ; "Pour des photographes, c’est le graal", disent-ils. Des traqueurs d’aurores, il y en a eu dans tout le pays. Ce samedi soir encore, à Marseille, à Salenthal en Alsace et à la Roche-Guyon (Val-d'Oise). De ce week-end exceptionnel, il restera de nombreuses images féeriques un peu partout. TF1 | Reportage A. Creff, G. Grixon, H. Massiot

Journal de 13 heures
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