Trop d'épaves de vélos dans nos rues

Trop d'épaves de vélos dans nos rues

Mais quelles questions peuvent bien se poser ces cyclistes ? Forcément : "Où vais-je garer mon vélo ?". Ce jour-là, à Strasbourg, Jean-Louis a dû accrocher le sien à ce panneau. Des vélos abandonnés occupaient les places réservées. Les vélos épaves, comprenez : des vélos auxquels il manque au moins deux éléments pour circuler, sans compter la selle, ici, c’est devenu un fléau. On en compte 1 000 par an sur la voie publique. Sur cette place du centre-ville, par exemple, on compte au total quinze vélos épaves pour une centaine d’arceaux. "Ils sont tout le temps là et on ne peut pas les enlever", nous dites-vous. C’est justement à la ville de s’en charger. Ils sont retirés, une fois recensés par la police municipale. La métropole a instauré une application pour les signaler. Une fois saisis, sont-ils bons pour la déchetterie ? Certainement pas. Dans le vélo, rien ne se perd. C’est la devise de Vélostation, un atelier de réparation participatif où atterrissent ces épaves. Dans ses locaux, on les restaure. Et quand ce n’est plus possible, chaque pièce est démontée, triée et retrouve une valeur précieuse. Les Français se tournent de plus en plus vers le vélo d’occasion. TF1 | Reportage K. Yousfi, E. Vaudelet

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