Agents pénitentiaires tués : les familles déchirées

Agents pénitentiaires tués : les familles déchirées

"Seul, abandonné, meurtri, un peu de colère", tels sont les premiers mots de Dominique, le père d'Arnaud Garcia, l'un des agents tués lors de l'attaque d'un convoi pénitentiaire ce mardi 14 mai. Hier, c'est par la voie du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti qu'il a appris la mort de son fils. "Tout s'écroule, le fils unique qui tombe. Je suis fier de sa profession, de ce qu'il faisait, de ce qu'il représentait. J'ai perdu quelque chose qui, petit à petit, va peut-être guérir, mais je ne pense pas", lâche Dominique Garcia. Arnaud, son fils âgé de 34 ans, allait devenir père pour la première fois. Avant notre rencontre, c'est sa belle-fille Marie que le papa allait soutenir. En hommage à Arnaud, à Fabrice Moello, père de deux enfants, lui aussi décédé dans l'attaque et aux trois agents blessés, une minute de silence a été observée à Caen par leurs amis, leurs collègues. Ému, Bruno Brasme, syndicaliste au centre pénitentiaire de Caen, interpelle le préfet, avant d'évoquer Fabrice et Arnaud. TF1 | Reportage S. Millanvoye, G. Thorel, A. Santos

Journal de 20 heures
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