fond Bretagne : la nouvelle Silicon Valley ?
Bretagne : la nouvelle Silicon Valley ?

Bretagne : la nouvelle Silicon Valley ?

Voilà le nouveau trajet de Charles Le Reun pour se rendre au travail. Elle est loin sa vie parisienne où il passait parfois jusqu'à 1h30 dans les transports. "Les rues piétonnes ultra-bondées, les scooters qui font beaucoup de bruit, tout ça c'est fini. Aujourd'hui, j'ai les oiseaux, j'ai de la place pour m'asseoir dans le bus", affirme l'ingénieur en cybersécurité chez Sekoia à Rennes. Depuis quelques mois, son employeur développe à grande vitesse ses bureaux à Rennes. Dans l'industrie du numérique, les start-up s'arrachent les jeunes talents qui ne rêvent plus de monter à la capitale, alors les entreprises s'installent en province. Et la Bretagne a la cote comme l'explique Freddy Milesi, fondateur de Sekoia. "Nous, lors des entretiens d'embauche, un nouveau embauché peut choisir entre Paris, entre Rennes ou rester chez lui en télétravail. Des étudiants qui viennent des grandes écoles d'ingénieurs qu'on leur présente Paris ou Rennes, maintenant le choix est vraiment équilibré", dit-il. Autour de la nouvelle gare de Rennes, les immeubles de bureaux poussent comme des champignons. Mais c'est bien toute la région, première région agroalimentaire de France, qui attire, qui relocalise sa production. Dans la petite commune de Pouldreuzic dans le Finistère, 220 habitants fabriquent l'une des terrines les plus populaires du pays. Dans l'entreprise Hénaff, le local est une réalité. Les cochons qui servent à préparer les conserves sont eux élevés à moins de 150 km. À l'heure des pénuries de matières premières dans le monde, fabriqué breton, c'est un avantage. Découvrez la suite de ce reportage dans la vidéo en tête de cet article.
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Journal de 20 heures
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Publiée le 13 septembre 2021 à 20:19
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