Dissolution de l'Assemblée nationale : l'onde de choc chez les Français

Dissolution de l'Assemblée nationale : l'onde de choc chez les Français

Il est 21 heures, le soir du 9 juin, le terme est prononcé : dissolution. À cet instant, les réactions divergent. Dans le village de Trinay, dans le Loiret, le Rassemblement national a obtenu près de la moitié des voix. Mais ce matin, au bistrot, c'est la dissolution de l'Assemblée nationale qui alimente les conversations. Autour du comptoir, des Français sont satisfaits qu'on leur demande de choisir. Dans la commune d'à côté, les employés municipaux décollent les affiches, mais pas encore les panneaux, qui seront finalement encore utiles dans les jours qui viennent. C'est une bonne chose pour Christophe, qui semble prêt à tenter le Rassemblement national. Sur le parking de Carrefour, nous croisons Pascal, pour qui, tout changement n'est pas bon à prendre. Ce qui surprend aussi les Français que nous croisons, c'est la rapidité du scrutin. Trois semaines pour faire son choix ! À Olivet, ville du Loiret, qui a mis la renaissance en tête, Maryline, coiffeuse, salue la dissolution, mais s'inquiète du calendrier. Le 30 juin prochain, plus de 49 millions de Français seront appelés aux urnes. TF1 | Reportage M. Poissonnet, O. Cresta

Journal de 20 heures
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