fond Explosion de la rue de Trévise : deux ans après, la colère des rescapés
Explosion de la rue de Trévise : deux ans après, la colère des rescapés

Explosion de la rue de Trévise : deux ans après, la colère des rescapés

Le 12 janvier 2019, Amor Ben Taziri, réceptionniste de l'hôtel Mercure perd l'usage de son bras et de son œil gauche dans l'explosion survenue rue de Trévise à Paris. Sur les images tournées juste après l'explosion, on aperçoit Amor. L'employé de l'hôtel était désorienté avec le visage en sang. Il a été interpellé par un client qui s'est adressé ensuite à un homme au sol. C'était Ameroche Tahir-Kaci, son collègue. Ce dernier avait une plaie béante de cinquante centimètres sur son ventre. Pour ces rescapés, chaque jour est un combat. Deux ans après, ils n'ont toujours pas reçu la moindre indemnisation et leurs blessures sont profondes. Sur la dizaine d'immeubles que compte la rue de Trévise, trois sont toujours inhabitables. Deux cents personnes sont encore privées de leur logement. Tous ont dû trouver eux-mêmes une solution d'hébergement. Tous ces sinistrés formulent aujourd'hui la même urgence, la création d'un fonds d'indemnisation pour tenter de retrouver le cours de leur vie. Dominique Paris figure parmi ces sinistrés. Son appartement est inaccessible et dans le hall de son immeuble, ses affaires n'ont toujours pas été débarrassées. Les travaux sont au point mort. Ils sont bloqués par une enquête en suspens.
Le journal de 20h
2m25
Publiée le 12 janvier 2021 à 20:21
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