fond Polynésie : le business des perles noires
Polynésie : le business des perles noires

Polynésie : le business des perles noires

Dans sa petite bijouterie, Véronique Fournier vend des alliances, des médailles et des perles. Les plus précieuses et les plus chères viennent de Tahiti. Elle les utilise pour confectionner ses propres créations. Le jour de notre visite, un jonc en or dont elle est particulièrement fière. Une perle marque toujours un bel évènement. "Des anniversaires de mariage ou éventuellement les 20 ans d'une jeune fille. On part dans du collier de perles basiques, perles blanches. Ou on peut partir dans de la perle de Tahiti. Une perle c'est agréable à toucher", indique l'artisane bijoutière. C'est dans les lagons de Rangiroa que l'on trouve l'huître aux lèvres noires. Elles sont élevées pendant trois ans, puis on y insère une bille de nacre, un nucléus sur lequel on vient coller un morceau venant d'un manteau d'une seconde huître, la donneuse. Au bout de deux ans, le mollusque a sécrété de la nacre tout autour. C'est alors que l'on obtient la perle noire. La Polynésie fabrique dix tonnes de perles chaque année. C'est dix fois moins que la Chine et ses perles blanches d'eau douce. Mais l'huître noire est capricieuse et nécessite beaucoup d'attention. Elle doit vivre dans les lagons. TF1 | Reportage M. Fiat, T. Chartier
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Journal de 20 heures
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Publiée le 23 novembre 2021 à 20:27
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