fond Raquettes, Igloos et chiens de traineau : bienvenue dans le Jura
Raquettes, Igloos et chiens de traineau : bienvenue dans le Jura

Raquettes, Igloos et chiens de traineau : bienvenue dans le Jura

Le décor de carte postale pourrait nous situer en Laponie, au nord de la Scandinavie ou encore sur les steps enneigés de Mongolie. À quelques différences, et même quelques dizaines de degré près. Dans le haut-Jura. Daniel en est l'un des personnages emblématiques. Il élève et dirige des chiens de traîneau qui obéissent à sa seule voix ? Il n' pas choisi des husky, mais des croisements avec des chiens de chasse. Pour la vitesse d'une part, mais aussi parce qu'ils sont adaptés aux températures douces dans la capitale. Après une heure de balade, les chiens vont pouvoir se reposer. Quant à Daniel, il passe l'autre moitié de ses journées dans son atelier à fabriquer des traîneaux. Il est le seul à en avoir fait son métier. Ici, pas de traîneau en bois, les matières sont devenues techniques. Ces engins peuvent résister jusqu'à moins 55 degrés. Ils pourront même servir pour des missions d'exploration. Le soleil se couche tôt et c'est dans une yourt tout droit venue de Mongolie. Ici, il n'y a ni douche ni sanitaires. Tous les meubles sont d'origine, seuls la pelle ne bois et le toit ont été changés. En Mongolie, la yourt est un habitat d'été. Il faut s'adapter pour la rendre résistante à la neige et au froid. C'est en effet, très confortable, mais la nuit va être de courte durée. En reprenant la route, nous traversons le village des Moussières où un bâtiment est le seul à être éclairé. C'est la plus haute fromagerie du Jura et l'un des quatre ateliers à fabriquer de bleus de Gex, une spécialité très locale. Tonio d'Albertino, le maître fromager travaille depuis 4 heures du matin. Tout est fait à la main. Ils seront ensuite salés et mis en cave d'affinage pendant 21 jours au minimum. En plein jour, les massifs jurassiens nous offrent un paysage exceptionnel, il ne fait pas -30°C comme en Laponie, mais -5°C. Les conditions sont idéales pour une randonnée en raquettes et pour découvrir la faune locale. Ici, il n'y a pas de rennes, les traces sont celles de lièvres ou de chevreuils. Après une heure trente de marche et 100 mètres de dénivelés, la surprise est de taille, même pour cette touriste venue de Mongolie. Un Igloo que le guide a construit lui-même. Un moment hors du temps. Mélange de tradition locale et de folklore qui font toute la spécificité des plateaux des Hautes-Combes. T F1 | Reportage L. Adda, C. Moutot
MA LISTE
Journal de 20 heures
4m47
Publiée le 13 janvier 2022 à 20:35
Dispo 9jJournal de 20 heures
Gorges du Verdon : encore plus belles en hiver
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Extrait - Mardi 11/01/22 - 20:36
1J
4m43
Extrait - Mercredi 05/01/22 - 13:34