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Avec le GIGN : face aux forcenés retranchés

Avec le GIGN : face aux forcenés retranchés

La situation est tendue, le GIGN fait face à un forcené. Partis en urgence de la région parisienne, 23 membres de l'unité ont foncé, vers ce petit village normand. Le suspect s'est barricadé dans une agence immobilière, en plein centre-ville. L'unité sécurise d'abord les alentours, déploie ensuite des observateurs et des tireurs d'élite en hauteur, pour couvrir tous les accès. Et pour ça, le GIGN utilise aussi des drones. Les hommes sont en place, la phase la plus critique commence : la négociation. La GIGN tente toujours de négocier, pour préserver le maximum de vie, y compris celles des tireurs. La première approche se fait en douceur, sur un ton rassurant. Le tireur ne se montre pas. Cela fait cinq heures que l'intervention a commencé, les militaires n'ont plus le choix, ils rentrent dans le bâtiment. À l'intérieur, ils découvrent que le suspect s'est suicidé. Il n'y a pas d'autres victimes, l'opération se termine. Le GIGN est appelé en moyenne une fois par semaine, pour interpeller les forcenés. C'est l'intervention la plus fréquente et l'une des plus dangereuses. Dès le lendemain, l'unité est de nouveau intervenue, face à un forcené. C'était la 64e fois depuis le début de l'année 2022. TF1 | Reportage F. Litzler, A. Lebranchu, A. Santos
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Le Journal du week-end
3m34
18 nov. 2022 à 20:12
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