Koh-Lanta : Collier d’immunité cessible, équipe Bleue, casting haut en couleur… Denis Brogniart lève le voile sur les nouveautés

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Par Ingrid BERNARD|Ecrit pour TF1|2017-03-08T10:31:51.971Z, mis à jour 2017-03-08T10:31:52.794Z

Nouvelle équipe, nouvelles règles, nouveaux candidats… Denis Brogniart nous en dit plus sur cette nouvelle saison qui promet bien des surprises…

Pour la première fois dans Koh-Lanta, les aventuriers vont être répartis en trois équipes. Qu’est-ce que cela va changer ?
Les téléspectateurs sont habitués à un duel entre deux équipes – les Rouges et les Jaunes - dans les épreuves. Il faut imaginer que tout ça va changer avec trois équipes. Le premier objectif, c’est de gagner l’épreuve d’immunité. Le second, c’est de ne surtout pas perdre pour éviter le conseil.

Cette année, le collier d’immunité est cessible : racontez-nous…
Pour la première fois dans Koh-Lanta, le collier n’appartient pas en nom propre à celui ou celle qui l’a trouvé. Le candidat peut le donner à qui il veut, aussi bien à l’un de ses camarades qu’à un aventurier de l’équipe adverse. Mais attention, le collier ne peut servir qu’une seule fois. Une personne peut faire semblant de le jouer ou le donner à quelqu’un d’autre. Cela va apporter de la nouveauté en termes de stratégies. Si le collier passe de main en main, on ne sait plus vraiment où il est…

Il y a, cette année encore, de fortes personnalités dans Koh-Lanta. Que pouvez-vous nous dire sur ce casting ?
On a des candidats qui viennent de tous les horizons, qui sont de toutes les origines et qui ont tous les âges. Pour la première fois, on a un candidat luxembourgeois. On a également une aventurière belge. Les aventuriers vont devoir composer avec des personnes qui ne ressemblent pas à leurs amis ni à leur famille. Cela apporte tout de suite pas mal de truculence et beaucoup de vivacité, sur les épreuves et sur le camp. Ce que je peux vous dire, c’est que vous n’allez pas vous ennuyer et que cela va démarrer sur les chapeaux de roue.

Quelles sont, selon vous, les qualités requises pour participer à Koh-Lanta ?
On peut comparer un candidat de Koh-Lanta à un très bon cocktail. Il faut savoir s’adapter aux autres, être capable de vivre en communauté sans être un leader autoritaire. Il ne faut pas, non plus, être quelqu’un d’effacé. Un candidat de Koh-Lanta doit également être capable d’apporter sa pierre à l’édifice dans la survie. Quand on sait pêcher, on a un avantage comparé aux autres car on est capable de nourrir une tribu. Pour être un bon candidat dans Koh-Lanta, il faut aussi faire gagner son équipe dans les épreuves, être un bon équipier. On saupoudre le tout d’un zeste de stratégie. Car pour gagner Koh-Lanta, il ne faut pas se leurrer, il faut être capable de faire les bonnes stratégies, de sentir les bons coups, d’aller avec les gens qui peuvent vous emmener le plus loin possible. C’est un peu comme dans la vie, il faut faire les bons choix, parier sur les bonnes personnes pour progresser.

Si vous deviez participer à Koh-Lanta, quel genre d’aventurier seriez-vous ?
Je serais très porté sur les épreuves. En revanche, je ne suis pas sûr d'être le meilleur dans la survie. Après 15 ans de Koh-Lanta, j’ai toujours du mal à distinguer le taro du manioc.

Quelles sont les épreuves que vous préférez dans le jeu ?
J’aime avant tout les épreuves aquatiques. Il faut dire que c’est mon domaine de prédilection. Je pense notamment à l’épreuve des "Pierres sous l’eau" où il faut apporter le plus vite possible les pierres d’un point A à un point B. Il y a aussi le mythique "Grand bleu" où il faut récupérer des trophées en équipe. Cette année, ce sont des raies manta, qu’il faut aller récupérer entre 1 mètre et 10 mètres de profondeur.

Quelles sont, à l’inverse, les épreuves les plus difficiles, selon vous ?
Les épreuves que je détesterais réaliser à titre personnel, ce sont celles qui demandent de la patience. Faire le "Cochon pendu" dans la position du paresseux et rester le plus longtemps possible sous un tronc horizontal, ça m’est impossible. J’ai essayé et au bout de quelques minutes, c’était déjà un calvaire. Quand je vois que certains candidats sont capables de rester des heures comme ça, ça défie l’entendement. Je pense aussi à la mythique épreuve des "Poteaux" : rien que de les regarder, j’en ai des fourmis dans les pieds.

Les candidats vont devoir affronter un climat particulièrement rude cette année…
On est arrivé en fin de mousson. Dès le début de l’aventure, les candidats vont affronter de fortes pluies, des orages. Autant dire que, lorsque l’on n’a pas ses habitudes, que tout est trempé, que l’on n’arrive pas à dormir, qu’on a froid… tout devient compliqué. Cela rend encore plus belle et glorieuse, l’aventure de ces candidats.

En dehors du tournage, qu’aimez-vous faire sur l’île ?
Je suis un passionné de photos. J’aime me retrouver seul  et me balader en vélo. Je peux rester à converser pendant de longues minutes avec des gens alors que je ne parle pas un mot de leur langue et qu’ils ne parlent pas un mot de français ou d’anglais. C’est un moyen de rentrer dans le quotidien des gens. Cela me permet de me déconnecter de l’aventure pour mieux y revenir après.

Ne loupez pas le lancement de Koh-Lanta vendredi 10 mars à 20h55 sur TF1.



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