Koh Lanta: Denis Brogniart : "Je suis impatient que l’aventure démarre"

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Denis Brogniart
Par Pauline CONSEIL|Ecrit pour TF1|2019-03-13T11:33:25.913Z, mis à jour 2019-03-13T11:33:27.551Z

Koh-Lanta revient sur TF1. L’occasion pour Denis Brogniart de se rendre sur le sable blanc de l’archipel de Kandavu, au sud-ouest des îles Fidji. Face à l’animateur : vingt et un aventuriers prêts à tout donner pour remporter la victoire. Cette saison démarre sur les chapeaux de roues, avec la mythique épreuve des poteaux…

Dans quel état d’esprit abordez-vous cette nouvelle édition ?

Je suis impatient que l’aventure démarre. Animer Koh-Lanta est un job de rêve : je voyage au bout du monde avec une équipe formidable. Le programme n’avait pas été diffusé depuis un moment et il a beaucoup manqué aux fans. Je l’ai senti lorsque j’étais perché sur un poteau dans les rues de Paris il y a quelques jours. Les gens venaient vers moi pour me faire part de leur attente. Les téléspectateurs ne vont pas être déçus. Cette saison est très prometteuse ! 

Que nous réserve-t-elle ? 

Les aventuriers, ainsi que les téléspectateurs, seront étonnés dès le départ car l’aventure commence par la fin : la mythique épreuve des poteaux. Les trois derniers à rester en équilibre deviendront chefs d’équipe. Cette année, les aventuriers défendront trois couleurs : le rouge, le jaune et le bleu. Les chefs auront l’avantage de pouvoir composer leur équipe et disposeront d’un bracelet d’immunité, à utiliser lors d’un conseil, avant la réunification. Attention, si l’un d’entre eux l’utilise, il perd son statut et les membres de l’équipe devront élire un nouveau chef à l’unanimité. S’ils n’y arrivent pas, les leaders des équipes concurrentes s’en chargeront. D’ailleurs, les chefs seront présents aux conseils de leurs adversaires. Cela leur permettra de jauger ceux qu’ils ont face à eux, en vue de la réunification. Lors des épreuves d’immunité, certaines actions capitales seront de la responsabilité des chefs d’équipe.


Quelle est la réaction des aventuriers lorsqu’ils apprennent qu’ils vont commencer l’aventure par la fin ? 

Ils sont forcément déstabilisés car cette épreuve est réservée aux trois finalistes. Ils veulent donc gagner et donner le meilleur d’eux-mêmes. Dans Koh-Lanta, le sable blanc, l’eau cristalline, les épreuves d’immunité, les jeux de confort et les conseils sont immuables. En revanche, après toutes ces saisons, il faut savoir perturber, positivement, avec de nouvelles règles. Et il y en a ! Lorsque les aventuriers sont déstabilisés, les téléspectateurs le sont aussi.


Que pouvez-vous nous dire sur les aventuriers ? 

Nous essayons toujours d’avoir un panel assez représentatif de la population française pour que nos téléspectateurs puissent s’identifier aux aventuriers et qu’ils deviennent les héros de leur quotidien. Cette année, il y a dix-neuf Français et deux Belges. Il faut savoir que Koh-Lanta est aussi une émission phare dans les pays francophones limitrophes. Sans vouloir mettre certains aventuriers en avant, j’ai été marqué par l’histoire de Chloé qui ne marchait plus suite à une maladie. Elle a réussi à reprendre le dessus en retrouvant une activité physique et en ayant en tête de participer à Koh-Lanta. Aujourd’hui, c’est chose faite !

Un mot sur le lieu de tournage ?

Cette année, nous sommes au sud-ouest des îles Fidji, sur l’archipel de Kandavu, à près de 20 000 kilomètres de la France. On ne peut pas faire plus loin ! C’est un endroit incroyable, isolé et extrêmement préservé. Les habitants de l’île vivent presque comme nos grands-parents : sans électricité, sans eau courante… mais avec parfois beaucoup plus de bonheur que chez nous !

Interview : Bastien Vaz

Koh-Lanta, La guerre des chefs - A découvrir à partir du vendredi 15 mars, 21h sur TF1

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