Exclu. L'abandon de Brahma : "Je n'oublierai jamais ce que m'a dit Yassin"

Exclu. L'abandon de Brahma : "Je n'oublierai jamais ce que m'a dit Yassin"
L'éducateur spécialisé du Val-d'Oise a pris une décision radicale en choisissant d'abandonner « Koh-Lanta : Cambodge ». Un choix qu'il ne regrette pas.
Il m'a surtout fait du bien ! C'était un élément qui nous manquait. Il a découvert la canne à sucre en partant explorer notre île. Il a été un leader par l'action que ce soit sur les épreuves ou sur le camp. Il était très simple à vivre et pour moi, c'est la plus grosse alchimie que j'ai ressentie dans cette aventure. Ça collait parfaitement. Le point commun qu'on avait, c'était que nous n'étions pas dans le noyau Félicie/Maria/Sandro/Corentin. Il avait aussi cette « positive attitude » qui le rapprochait de moi. Il me rassurait beaucoup, en me disant que je n'étais pas le moins bon dans les épreuves. Il m'a montré que je pouvais être une plus-value et que j'avais ma place à Koh-Lanta. 


Il fait partie de vos favoris pour la victoire finale ?
Je pense en tout cas qu'il a toutes les qualités sportives et humaines pour aller au bout, même s'il représente forcément un danger pour les autres. Sinon, il y a aussi Mathilde et Corentin qui peuvent aller loin selon moi. 


A votre retour, vous avez lancé une ligne de vêtements dans une démarche solidaire. Parlez-nous un peu de ce projet.
C'est un projet que j'ai mûri pendant et à mon retour de Koh-Lanta. Là-bas, on est des aventuriers, mais certains vivent ça au quotidien : ne pas manger à sa faim, dormir dehors, subir une rupture avec ses proches... Pour moi, ce sont des aventuriers de la vie. Je me suis demandé ce que je pouvais faire pour venir en aide aux personnes qui vivent dans des conditions de grande précarité. J'ai envie de véhiculer un message. J'ai fait une vidéo pour montrer la réalité quotidienne de ces gens-là. Et j'ai donc lancé cette ligne de vêtements, Bramline, pour favoriser une économie solidaire. Les tee-shirt véhiculent des messages comme « On est ensemble ». Unité, solidarité, ce sont des valeurs que je veux transmettre. L'objectif à moyen terme est de travailler avec un atelier d'insertion employant des gens coupés du monde du travail.

suis arrivé en dernier. L'équilibre n'est pas du tout mon point fort et quand je suis arrivé, nous avions trop de retard. Les autres n'ont peut-être pas trouvé le bon binôme qui fonctionnait. Avec Sandro, ça marchait bien, mais trop tard. 


Ç'a été dur de voir l'équipe jaune dissoute ?
Non, parce que je m'entendais bien avec tout le monde mais je sentais un noyau entre Sandro,Corentin, Félicie et Maria dont je ne faisais pas partie. Du coup, intégrer une nouvelle équipe a été assez facile pour moi. J'aime beaucoup faire de nouvelles rencontres. Quand je suis arrivé chez les Takeo, c'était des nouvelles têtes, des nouvelles rencontres, que du positif. Ça m'a fait du bien. 


Vous avez d'ailleurs retrouvé Frédéric qui paraissait être votre coup de cœur du début de l'aventure, c'était comme si vous vous connaissiez déjà.
Totalement ! Certaines choses ne s'expliquent pas, c'est du feeling, c'est sincère, c'est un mélange de beaucoup de choses. Avec Frédéric, c'est passé tout de suite, naturellement. C'est un petit coup de foudre ! 


Comment expliquez-vous la série de défaites des Bleus ?
Le premier truc qui me vient à l'esprit, c'est la boule noire. Elle nous a terriblement pénalisés. On n'a pas pu mettre en avant nos point forts car Vincent, notre joker, a été mis de côté trois fois de suite ! Je pense aussi que dans l'ensemble, notre équipe est un cran en-dessous des Rouges. 


Vincent vous a impressionné ?
Il m'a surtout fait du bien Il m'a surtout fait du bien ! C'était un élément qui nous manquait. Il a découvert la canne à sucre en partant explorer notre île. Il a été un leader par l'action que ce soit sur les épreuves ou sur le camp. Il était très simple à vivre et pour moi, c'est la plus grosse alchimie que j'ai ressentie dans cette aventure. Ça collait parfaitement. Le point commun qu'on avait, c'était que nous n'étions pas dans le noyau Félicie/Maria/Sandro/Corentin. Il avait aussi cette « positive attitude » qui le rapprochait de moi. Il me rassurait beaucoup, en me disant que je n'étais pas le moins bon dans les épreuves. Il m'a montré que je pouvais être une plus-value et que j'avais ma place à Koh-Lanta. 


Il fait partie de vos favoris pour la victoire finale ?
Je pense en tout cas qu'il a toutes les qualités sportives et humaines pour aller au bout, même s'il représente forcément un danger pour les autres. Sinon, il y a aussi Mathilde et Corentin qui peuvent aller loin selon moi. 


A votre retour, vous avez lancé une ligne de vêtements dans une démarche solidaire. Parlez-nous un peu de ce projet.
C'est un projet que j'ai mûri pendant et à mon retour de Koh-Lanta. Là-bas, on est des aventuriers, mais certains vivent ça au quotidien : ne pas manger à sa faim, dormir dehors, subir une rupture avec ses proches... Pour moi, ce sont des aventuriers de la vie. Je me suis demandé ce que je pouvais faire pour venir en aide aux personnes qui vivent dans des conditions de grande précarité. J'ai envie de véhiculer un message. J'ai fait une vidéo pour montrer la réalité quotidienne de ces gens-là. Et j'ai donc lancé cette ligne de vêtements, Bramline, pour favoriser une économie solidaire. Les tee-shirt véhiculent des messages comme « On est ensemble ». Unité, solidarité, ce sont des valeurs que je veux transmettre. L'objectif à moyen terme est de travailler avec un atelier d'insertion employant des gens coupés du monde du travail.

suis arrivé en dernier. L'équilibre n'est pas du tout mon point fort et quand je suis arrivé, nous avions trop de retard. Les autres n'ont peut-être pas trouvé le bon binôme qui fonctionnait. Avec Sandro, ça marchait bien, mais trop tard. 


Ç'a été dur de voir l'équipe jaune dissoute ?
Non, parce que je m'entendais bien avec tout le monde mais je sentais un noyau entre Sandro,Corentin, Félicie et Maria dont je ne faisais pas partie. Du coup, intégrer une nouvelle équipe a été assez facile pour moi. J'aime beaucoup faire de nouvelles rencontres. Quand je suis arrivé chez les Takeo, c'était des nouvelles têtes, des nouvelles rencontres, que du positif. Ça m'a fait du bien. 


Vous avez d'ailleurs retrouvé Frédéric qui paraissait être votre coup de cœur du début de l'aventure, c'était comme si vous vous connaissiez déjà.
Totalement ! Certaines choses ne s'expliquent pas, c'est du feeling, c'est sincère, c'est un mélange de beaucoup de choses. Avec Frédéric, c'est passé tout de suite, naturellement. C'est un petit coup de foudre ! 


Comment expliquez-vous la série de défaites des Bleus ?
Le premier truc qui me vient à l'esprit, c'est la boule noire. Elle nous a terriblement pénalisés. On n'a pas pu mettre en avant nos point forts car Vincent, notre joker, a été mis de côté trois fois de suite ! Je pense aussi que dans l'ensemble, notre équipe est un cran en-dessous des Rouges. 


Vincent vous a impressionné ?
Il m'a surtout fait du bien ! C'était un élément qui nous manquait. Il a découvert la canne à sucre en partant explorer notre île. Il a été un leader par l'action que ce soit sur les épreuves ou sur le camp. Il était très simple à vivre et pour moi, c'est la plus grosse alchimie que j'ai ressentie dans cette aventure. Ça collait parfaitement. Le point commun qu'on avait, c'était que nous n'étions pas dans le noyau Félicie/Maria/Sandro/Corentin. Il avait aussi cette « positive attitude » qui le rapprochait de moi. Il me rassurait beaucoup, en me disant que je n'étais pas le moins bon dans les épreuves. Il m'a montré que je pouvais être une plus-value et que j'avais ma place à Koh-Lanta. 


Il fait partie de vos favoris pour la victoire finale ?
Je pense en tout cas qu'il a toutes les qualités sportives et humaines pour aller au bout, même s'il représente forcément un danger pour les autres. Sinon, il y a aussi Mathilde et Corentin qui peuvent aller loin selon moi. 


A votre retour, vous avez lancé une ligne de vêtements dans une démarche solidaire. Parlez-nous un peu de ce projet.
C'est un projet que j'ai mûri pendant et à mon retour de Koh-Lanta. Là-bas, on est des aventuriers, mais certains vivent ça au quotidien : ne pas manger à sa faim, dormir dehors, subir une rupture avec ses proches... Pour moi, ce sont des aventuriers de la vie. Je me suis demandé ce que je pouvais faire pour venir en aide aux personnes qui vivent dans des conditions de grande précarité. J'ai envie de véhiculer un message. J'ai fait une vidéo pour montrer la réalité quotidienne de ces gens-là. Et j'ai donc lancé cette ligne de vêtements, Bramline, pour favoriser une économie solidaire. Les tee-shirt véhiculent des messages comme « On est ensemble ». Unité, solidarité, ce sont des valeurs que je veux transmettre. L'objectif à moyen terme est de travailler avec un atelier d'insertion employant des gens coupés du monde du travail.

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