Koh-Lanta - Fabrice, éliminé : "Les séniors ont leur place sur Koh-Lanta"

Il est allé au bout de lui-même et ne regrette rien. Il voulait que son Koh-Lanta ne ressemble à aucun autre. Pari gagné. Découvrez l'interview de Fabrice, éliminé au soir du conseil du 13 novembre.

On vous laisse drôlement triste en cette fin d’émission, comment allez-vous aujourd’hui ?

Ca va... Depuis le début de l’émission, je regarde les épisodes en famille, entouré de quelques amis (COVID oblige). Tous les vendredis, c’est du bonheur, on est sur notre petit nuage. Tout cela se termine ce soir et cela me rend un peu triste…

35 jours d’aventure, quel joli parcours….

Oui c’est vrai, j’en suis fier, j’aime pas trop dire comme cela, mais je suis heureux d’avoir tenu aussi longtemps et heureux d’avoir fait de belles rencontres. J’ai accompli une belle aventure. J’ai creusé mes connaissances jusqu’au bout. Et chaque personne rencontrée était formidable.

Votre Koh-Lanta ne ressemble à aucun autre…

Je pense que j’étais un peu « hors cadre ». Je voulais faire une belle aventure avec une bande d’aventuriers. Je ne voulais pas blesser. Je voulais que l’on soit heureux jusqu’au bout. Je savais qu’il fallait parfois mettre de noms plus difficile que d’autres. Mais à chaque conseil, je vous promets, c’était difficile. Mon Koh-Lanta à moi, c’ était d’aller le plus loin possible avec une bonne bande d’amis.

"Je suis fier de mon parcours"

C’était important de représenter votre région..
Ah oui… Dès les phases de casting, mon ambition était de représenter mon Nord et ma ville Maubeuge, sans savoir que cette édition serait la saison des régions. Alors quand Denis nous a dit (ndlr : lors du tout premier épisode) qu’on allait être repartis par région… J’ai ressenti une joie immense.

Car je dois tellement à ma région le Nord et ma ville Maubeuge : ma famille, mon entreprise, mes amis, mes enfants. Ma famille vient de Pologne. Elle s’est installée, dans les années 30, dans le Nord pour travailler dans les mines. Lors de la seconde guerre mondiale, elle est partie en zone libre, dans le Sud-Ouest. Mon père est revenu dans les années 60, avec sa valise, pour travailler dans les mines, à Valenciennes. Petit à petit, les gens du Nord lui ont fait confiance. On a créé une famille. Le Nord nous a tout donnés. C’est le Nord qui m’a donné cette culture, qui m’a fait connaître mon épouse. J’avais à cœur de le représenter.

Est-ce un atout ou un inconvénient d’être un sénior dans Koh-Lanta ?

Au début de l’aventure, c’est un handicap d’être le doyen (rires). Les épreuves sont difficiles. Puis on prend ses marques. Avec l’âge, on est plus résistant moralement. Ne pas manger ne me minait pas le moral par exemple. Sur le long terme, je pense que les séniors sont beaucoup plus solides. On a davantage de recul. On sait sur qui on peut compter, on ressent mieux les émotions et on analyse mieux les personnes.

Il y a toujours un avant / après Koh-Lanta, comment est le nouveau Fabrice ?

Je suis toujours le même. J’ai pris un peu de notoriété et j’aimerais l’utiliser pour faire plus d’humanité. J’aimerais sincèrement qu’elle puisse aider les autres.

Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir les finalistes de la saison. En attendant, découvrez les premières minutes

Koh-Lanta, c'est tous les vendredis à 21 heures sur TF1


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