Alexandre, ancien Maitre des 12 coups de midi "Je suis resté en contact avec Jean-Luc Reichmann"

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Par Ingrid BERNARD|Ecrit pour TF1|2016-09-25T11:00:20.268Z, mis à jour 2016-09-25T11:00:20.268Z

Avec ses 417.828 euros, Alexandre détenait le record de gains des 12 coups de midi. Il vient de se faire détrôner par Christian, grand champion du jeu. L'occasion de recueillir sa réaction...

Christian a dépassé votre record historique de gains. Comment réagissez-vous ?
Je suis ravi. Je savais que ce record allait tomber. Je n’ai aucune nostalgie. Ca fait tout de même cinq ans et demi que je le détenais. Pour moi, le plus important, c’est le pourcentage de bonnes réponses et le nombre de coups de maitre réalisés qui compte le plus. Et je ne suis pas trop mal placé à ce niveau-là. Une chose est sûre, Christian est très fort. C’est un adversaire redoutable.

Vous avez reçu plus de 1.500 courriers de fans. Comment avez-vous vécu cette « petite renommée » ?
Plutôt bien. C’est toujours agréable de se faire arrêter dans la rue. Des Suisses m’ont reconnu en croisière. On m’a aussi interpellé au Maroc. D’une manière générale, ce qui me touche, c’est lorsqu’un enfant me dit qu’il a appris quelque chose grâce à moi.

L’émission vous a-t-elle ouvert des nouvelles perspectives dans votre vie ?
Indirectement. Depuis les 12 coups de midi, j’enseigne, à temps partiel, la culture générale dans un centre professionnel. Le directeur de cette école ne savait pas que j’avais participé à l’émission. Lorsqu’il l’a su, cela m’a donné encore plus de légitimité. J’ai aussi participé à un pilote d’émission, l’adaptation d’un jeu anglais où il y a un champion récurrent.

Quel est le Maitre de Midi qui vous impressionne le plus ?
Il y en a plusieurs. Selon moi, Bruno a le spectre de connaissance le plus large. Hakim est également très fort. Je pense qu’il aurait pu briller davantage. J’ai aussi beaucoup de respect pour Xavier.

Quel est le moment le plus intense que vous ayez vécu pendant l’émission ?
Ma sortie. Ma femme a demandé à Jean-Luc Reichmann de diffuser un morceau de musique qui me tenait particulièrement à cœur le jour de mon départ. Il s’agit de Si seulement je pouvais lui manquer de Calogero. J’ai perdu mon papa très jeune. C’était un moyen de lui rendre hommage. Ca m’a extrêmement touché.  J’en ai encore les larmes aux yeux en y pensant.

Y a-t-il d’autres moments qui vous ont particulièrement marqué ?
Oui, le jour où mes enfants sont venus sur le plateau de l’émission. J’ai aussi été touché par une rencontre, un monsieur qui était handicapé physique. Il était champion de natation. Il avait une force de caractère incroyable.

Conservez-vous des regrets ?
Oui, d’avoir chuté sur une question bateau. J’étais un peu fatigué. Je me dis que j’aurais pu aller plus loin.

On vous a beaucoup vu vous taquiner avec Jean-Luc Reichmann…
Il n’y a aucune flagornerie dans ce que je vais dire mais Jean-Luc Reichmann est quelqu’un de bien. Il est sincère. Il m’a conseillé sur la notoriété, me demandait sans arrêt comment je me sentais pendant les tournages… Je lui ai proposé d’être le parrain de ma webradio locale. Il a accepté. Il est même venu nous rendre visite. Il sait d’où il vient et ne l’oublie pas. D’ailleurs, on continue de s’envoyer des petits messages de temps en temps. Il répond systématiquement, même cinq ans plus tard…