L'interview d'Amandine Chaignot

L'interview d'Amandine Chaignot
Amandine Chaignot, chef du restaurant de l'hôtel Raphaël dans le 16ème à Paris, intègre le jury de MasterChef pour la saison 4. Elle nous livre ses impressions avant la diffusion de la première émission, vendredi 20 septembre à 20h50 sur TF1.
Invitée l'année dernière aux portes de la demi-finale, vous rejoignez cette année le jury de MasterChef. Comment avez-vous vécu cette expérience ?
C'est pour moi l'occasion de faire des rencontres extraordinaires. C'est une vraie chance de côtoyer les trois autres membres du jury, Frédéric, Yves et Sébastien. Sans parler des candidats, des producteurs qui nous accueillent chez eux ou encore des chefs que nous recevons sur le plateau... MasterChef est une aventure humaine exceptionnelle.

Votre parcours n'est pas sans rappeler la promesse de l'émission...
Je ne suis qu'un petit exemple d'un nombre grandissant de personnes qui se tournent vers la cuisine par choix, après avoir entamé un parcours différent. Après des études de pharmacie, je me suis dirigée vers une formation culinaire. La cuisine est à présent au coeur de ma vie, j'ai le sentiment d'avoir trouvé ma place. Et je suis ravie de pouvoir partager cette expérience à travers MasterChef.

Vous sentez-vous proche d'une gastronomie en particulier ?
Celle de la France évidemment ! J'ai grandi avec des plats emblématiques comme la blanquette de veau, l'onglet à l'échalote ou le boeuf bourguignon. J'ai des souvenirs de haricots du jardin et du lait de la ferme... Nous avons à portée de main tellement de belles choses ! J'aime aussi ces recettes un peu surannées comme les quenelles, les vol-au-vent, les soufflés... tous ces plats issus de la belle époque de la cuisine bourgeoise.

Et à l'étranger, quelle cuisine a votre préférence ?
Hors de nos frontières, j'aime la cuisine thaïlandaise, à l'honneur dans une émission cette année. Son côté instinctif, floral, m'inspire beaucoup. Au quotidien, j'adore travailler la coriandre, qu'il faut utiliser avec précaution car elle a tendance à prendre un peu le dessus. J'apprécie également la cuisine italienne, immensément riche et pleine de subtilité. Je la redécouvre depuis quelques années grâce à des épiceries installées à Paris qui proposent de vrais bons produits italiens.


News associées