Miss France 2017 : Iris Mittenaere : "Mes meilleures amies, ce sont des anciennes Miss"

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Par Ingrid BERNARD|Ecrit pour TF1|2016-12-16T08:12:00.710Z, mis à jour 2016-12-16T08:12:00.710Z

Le 17 décembre prochain, Iris Mittenaere remettra sa couronne de Miss France. L'occasion de faire un bilan sur son année et révéler quelques petites anecdotes.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris en devenant Miss France ?
Je ne m’attendais pas à faire autant de choses. Dans mon imaginaire, je me disais : une Miss France décoche la couronne, elle se promène, elle va voir les gens, elle fait un peu de télé… Et le reste du temps, elle reste tranquillement chez elle, elle se fait les ongles et des bains de pieds. (Rires) Ce n’est pas du tout ça. On fait des prestations tous les jours. C’est excitant. Et puis, on a la chance de pouvoir mener des actions pour notre association. Je me rends compte qu’une Miss France fait énormément de bien autour d’elle, qu’elle fait rêver beaucoup d’enfants. Et ça, ça reste magique.

Avez-vous ressenti une pression médiatique ?
Au début, oui.  Ce n’est pas forcément simple à gérer. Ca nous tombe dessus d’un coup. Les gens veulent tout savoir de nous. On a l’impression de se faire aspirer. Ca fait très peur. Je me rappelle d’un cauchemar que j’ai fait la première fois où je suis rentrée chez moi. Je me suis réveillée en pleine nuit en hurlant : « Arrêtez de me prendre en photos ». J’avais le sentiment que l’on me prenait en photos en pyjama dans mon lit.

Une Miss peut-elle dire tout ce qu’elle pense ?
Au début, j’avais super peur de dire un mot de travers, je bottais en touche…  Je me suis rendue compte, au finale, que l’on pouvait tout dire. Je me suis vite lâchée. Les gens veulent voir notre vraie personnalité. Après, je ne suis pas du genre à exprimer mes opinions politiques. Je suis issue d’une famille militante. Mon père, mon frère sont très politisés. J’ai grandi dans des débats à n’en plus finir. Je me sentais un peu en dehors de tout ça. Mais ça a forgé mon opinion.

Que vous dites-vous en regardant un an en arrière ?
Je suis super fière de mon année, d’avoir vécu tout ça. Je peux me dire : « Ca, c’est fait ».  Je pourrais raconter cette expérience à mes enfants, mes petits enfants, leur montrer ma couronne. J’ai eu la chance de faire des rencontres magnifiques. J’ai énormément muri pendant mon année. Je n’ai pas de regret, je suis assez sereine et je suis assez contente d’embarquer une jeune femme dans cette aventure.

Quelles sont les rencontres qui vous ont le plus marquées ?
Il y en a énormément. Mais j’ai eu un très bon feeling avec les humoristes. Ils sont aussi drôles dans la vie que sur scène. J’ai adoré Dany Boon, Franck Dubosc, Elie Semoun… Quand on est devant notre télé, on se dit : « Ils sont dans un autre monde ». En fait, ils sont comme nous. Ils sont normaux (Rires). Ces rencontres m’ont permis d’enlever des barrières. Aujourd’hui, je parle de la même façon à une personnalité, un patron,  à ma voisine…  Cela va m’aider pour l’avenir.

Quel rôle souhaitez-vous tenir auprès de la future Miss France ?
J’aimerais bien devenir sa copine. J’ai envie de pouvoir l’accompagner comme Camille Cerf l’a fait avec mois. Je lui pose sans arrêt des questions. Elle ne me juge pas. La famille Miss France, ce n’est pas une légende. Mes meilleures amies aujourd’hui, ce sont des anciennes Miss comme Camille et Malika Ménard.

Peut-on concilier une vie amoureuse avec le planning de Miss France ?
Il existe une malédiction chez les Miss : elles perdent souvent leur petit ami pendant l’année. Il suffit que la personne soit jalouse… Et quand elle ne l’est pas, elle peut vite le devenir. On se dit que c’est difficile pour nous. Mais finalement, c’est encore plus difficile pour l’autre personne. Mais bon, ça reste possible…

Qui succédera à Iris Mittenaere ? Pour le savoir, ne manquez pas l'élection de Miss France 2017 le 17 décembre prochain à 20h55 sur TF1.