Contrefaçons, armes, permis : trafics sur smartphone

Contrefaçons, armes, permis : trafics sur smartphone

Après plusieurs jours de négociation, nous avons obtenu un rendez-vous avec un trafiquant qui gère tous ses business depuis l'écran de son smartphone. Son application préférée, c'est Telegram, au départ, une simple messagerie. Il a accepté de nous raconter avec quelle facilité il l'utilise chaque jour pour l'ensemble de ses trafics. Avantage pour les malfaiteurs, cette application est cryptée, quasi intraçable par les autorités. La russe Telegram, les américaines WhatsApp et Snapchat sont des applications incontournables de vos téléphones ou de ceux de vos ados. Elles sont vite devenues le terrain de jeu favori des trafiquants grâce aux données chiffrées. À l'anonymat, sous pseudo, les dealers ont été les premiers à faire main basse sur ces messageries. Aujourd'hui, presque toutes les marchandises illégales y sont accessibles. Plongée dans ce "darknet" de poche ! Grâce à quelques mots-clés, il est possible sur Snapchat d'acheter tout un tas de produits illégaux. Pour rester discret tout en étant visible, les trafiquants utilisent souvent l'argot pour nommer leur compte, comme le terme "sappe", prisé des vendeurs de contrefaçons. Ce sont des profils sous pseudonyme, des publicités faites grâce à des stories éphémères qui permettent de toucher des millions de clients. Cet extrait vidéo est issu du replay de Sept à Huit, émission d’information et de reportages hebdomadaire diffusée sur TF1 et présentée par Harry Roselmack. 7 à 8 propose 3 à 4 reportages sur l’actualité du moment : politique, faits divers, société ou encore évènements internationaux.

Sept à huit
20m

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