Le Portrait : Raphaël Quenard, droit dans mes bottes

Le Portrait : Raphaël Quenard, droit dans mes bottes

Quasi-inconnu il y a un an, il est la nouvelle coqueluche du cinéma français. Raphaël Quenard revient tout juste de Cannes où il a monté les marches et fait l’ouverture du festival avec le dernier film de Quentin Dupieux, l’un des nombreux réalisateurs qui ont craqué sur cette étrangeté, cette singularité, qui lui valent son irrésistible ascension. Même le réalisateur du film “Chien d' la casse”, pour lequel il a été sacré révélation masculine au dernier César, lui a conseillé d’aller voir un orthophoniste. Il ne lui a pas conseillé, il l’a exhorté avec une insistance toute particulière. Il vient de Gieres, dans la banlieue grenobloise d’où est originaire sa famille, à laquelle il est très attaché, une famille équilibrée, soudée où on alimente un lien très fort qui les unit. Sa mère travaille dans les assurances, son père ingénieur dans le bâtiment, il est élevé entre la droiture de son père et la malice de sa mère. À l’école, il jouait les troublions. Il était bon élève, mais après, il avait des petites appétences pour la gaudriole, donc cela lui a valu quelques renvois. Cet extrait vidéo est issu du replay de Sept à Huit, émission d’information et de reportages hebdomadaire diffusée sur TF1 et présentée par Harry Roselmack. 7 à 8 propose 3 à 4 reportages sur l’actualité du moment : politique, faits divers, société ou encore évènements internationaux.

Sept à huit
11m

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