Bruno Madinier aux côtés de Michèle Bernier dans Tombé sur la Tête

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Par Aurélie Binoist|Ecrit pour TF1|2010-03-10T08:00:00.000Z, mis à jour 2010-03-10T08:00:00.000Z

Thomas de Langeville est un homme d'affaires sûr de lui, antipathique et intraitable. Mais le jour où il se fait renverser par une voiture, il devient amnésique et change radicalement de caractère. Retour avec Bruno Madinier sur son personnage et sur sa première collaboration avec Michèle Bernier.

TOMBE-SUR-LA-TETE-9 previewAmnésie salvatrice !
Thomas de Langeville est un homme d'affaires sûr de lui, antipathique et intraitable. Mais le jour où il se fait renverser par une voiture, il devient amnésique et change radicalement de caractère. Retour avec Bruno Madinier sur son personnage et sur sa première collaboration avec Michèle Bernier. Tombé sur la tête : rendez-vous lundi 22 mars à 20h45

Qu'est-ce qui vous a plu dans ce projet ?
Je savais dès le début que Michèle Bernier interpréterait le rôle féminin. Sa participation représente à mon sens un véritable atout pour l'histoire. En lisant le scénario, j'ai pensé que nous formerions un couple étonnant, à la fois crédible... et complètement improbable ! C'est donc le choix de casting qui m'a intéressé en premier lieu.

Qu'en est-il de votre personnage ?
J'aimais l'idée de dresser en quelques minutes le portrait d'un individu odieux, autoritaire et imbu de lui-même, pour pouvoir ensuite détruire cette image détestable et changer radicalement son comportement. Dans la dernière partie du film, je me suis beaucoup amusé à faire imiter à Thomas ce personnage détestable du début dont il se rappelle uniquement par bribes et qui ne lui convient plus, un peu comme dans une mise en abyme.

Comment avez-vous appréhendé ce rôle d'amnésique ?
J'ai parlé avec des personnes qui avaient vécu cette situation, récoltant des renseignements pour pouvoir m'en imprégner. Ensuite, j'ai laissé jouer mon imagination car nous tournions une comédie et non un film sérieux sur l'amnésie. Ce rôle n'impliquait pas de se plonger réellement dans la situation. Le ton du film m'a donc plus guidé que la véracité de symptômes cliniques. J'ai surtout voulu apporter à mon personnage un côté un peu lunaire après son accident.

Votre personnage retrouve sa véritable identité grâce à un site communautaire. En êtes-vous adepte ?
Non. Comme beaucoup, j'utilise internet comme outil de travail mais je n'en suis pas un inconditionnel. J'ai l'impression que l'on peut y perdre beaucoup de temps et, justement, je n'en ai pas. En revanche, je ne nie pas les possibilités offertes par ce genre de site. Je me dis qu'un jour, je vais devoir m'y mettre moi aussi !

Comment s'est déroulée cette première collaboration avec Michèle Bernier ?
J'ai rencontré une femme très généreuse et j'étais ravi de travailler avec elle. Nous nous étions dit par le passé qu'il serait amusant de tourner un jour ensemble. Trois ou quatre mois plus tard, nous recevions le scénario de ce film. Ce tournage, très agréable, reste dans mon souvenir comme une petite bulle de champagne !

Vous retrouviez Didier Albert pour la troisième fois !
Oui, nous avions déjà travaillé ensemble dès 2002 pour Le bleu de l'océan, puis sur l'aventure Dolmen. Nous sommes depuis assez complices. Le retrouver m'a fait très plaisir, même si nous étions dans un genre totalement différent de nos précédentes expériences communes. Depuis Mes amis, mes amours, mes emmerdes, je reçois plus de propositions de comédies. J'en suis ravi car j'en ai joué énormément au théâtre mais curieusement assez peu à la télévision où l'on me confiait des personnages plus dramatiques.

Redoutiez-vous la scène de cascade à vélo ?
Pas particulièrement. Pourtant, j'étais projeté à l'aide de câbles à plusieurs mètres de hauteur ! Je ne voulais pas être impressionné le jour du tournage et Didier Albert m'a proposé de répéter la veille. J'ai ainsi constaté qu'il n'y avait aucun danger et j'ai pu anticiper les mouvements nécessaires. Didier Albert pousse toujours ses comédiens à réaliser eux-mêmes le maximum de cascades, c'était déjà le cas sur le tournage de Dolmen. Ces scènes plus physiques sont à la fois enrichissantes et excitantes parce qu'elles apportent un enjeu supplémentaire au film.

Vous recevez également un certain nombre de claques et de coups...
Oui, nous avons d'ailleurs énormément ri lors de cette scène ! Et contrairement aux apparences, j'ai passé un très bon moment. Bien sûr, ce genre de séquence se règle en amont avec l'aide d'un cascadeur.

Vous tournez actuellement dans Vidocq. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
C'est un rôle magnifique et je suis touché de la confiance que l'on m'accorde. Le scénario est formidable et j'ai l'intime conviction que le résultat sera superbe. Mais il est encore un peu tôt pour en dire plus.