Michèle Bernier dans le prochain téléfilm "Tombé sur la tête"

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TOMBE-SUR-LA-TETE-7 preview
Par Aurélie Binoist|Ecrit pour TF1|2010-03-10T11:23:00.000Z, mis à jour 2010-03-10T11:23:00.000Z

En pleine leçon de conduite avec ses amies, Mathilde renverse accidentellement un cycliste sur son passage. Le malheureux fait un vol plané au-dessus de son véhicule avant d'atterrir, inconscient, sur le sol. A son réveil, il ne se souvient plus de rien. Mathilde décide alors de l'accueillir chez elle le temps qu'il retrouve ses esprits. Rendez-vous lundi 22 mars à 20h45

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Sculptrice de coeur !
En pleine leçon de conduite avec ses amies, Mathilde renverse accidentellement un cycliste sur son passage. Le malheureux fait un vol plané au-dessus de son véhicule avant d'atterrir, inconscient, sur le sol. A son réveil, il ne se souvient plus de rien. Mathilde décide alors de l'accueillir chez elle le temps qu'il retrouve ses esprits. Tombé sur la tête : lundi 22 mars à 20h45 sur TF1

Pourquoi avoir accepté ce rôle ?
Jouer dans une comédie sentimentale me faisait plaisir ! Ces derniers temps, j'ai participé à des films plutôt dramatiques, j'étais donc contente de revenir à une ambiance plus légère. En plus, je trouvais l'idée de l'amnésie amusante. J'ai également su immédiatement que Bruno Madinier faisait partie de l'aventure. Nous nous connaissions un peu mais n'avions jamais travaillé ensemble. J'ai pensé que notre duo pourrait faire des étincelles !

Comment décririez-vous votre personnage ?
Mathilde est une fille gentille et généreuse, qui a pourtant son petit caractère. Sculptrice, elle se sert d'objets de récup' pour façonner ses œuvres. Cette particularité lui apportait un petit côté décalé qui me plaisait et la plaçait bien dans son époque. Elle ne croit plus en l'amour parce qu'elle a vécu une rupture difficile avec son dernier compagnon. Cette malheureuse expérience ne l'empêche pas d'être heureuse et énergique. En tous les cas, elle ne s'attend absolument pas à tomber amoureuse, encore moins d'un personnage comme celui incarné par Bruno Madinier.

Sa rencontre avec Thomas de Langeville est explosive...
Oui, ce genre de comédies sentimentales mettent souvent en scène des rencontres qui n'auraient jamais dû avoir lieu. Mathilde et Thomas évoluent dans deux univers totalement différents. Homme d'affaires peu scrupuleux, Thomas a trouvé une femme splendide à épouser. Normalement, il n'aurait jamais dû regarder Mathilde. De son côté, elle l'aurait trouvé attirant, tout en pensant qu'il n'était pas fait pour elle. Mais les circonstances de leur rencontre efface tout a priori et elle a un véritable coup de foudre dès qu'elle le voit.

Entourée d'amis, Mathilde semble pourtant assez seule...
Comme beaucoup de femmes qui n'ont pas d'homme dans leur vie. Elle est entourée d'amis mais, lorsqu'elle se retrouve chez elle, Mathilde est seule. Je pense aussi que sa profession l'éloigne un peu du monde : les sculpteurs, comme beaucoup d'artistes, passent énormément de temps chez eux pour travailler dans leurs ateliers.

D'où viennent les sculptures que l'on voit dans le film ?
Elles ont été créées par l'équipe déco. Pour la petite histoire, nous avons tourné une scène dans une véritable galerie d'art. Le propriétaire des lieux a trouvé ces sculptures horribles... mais il n'a jamais reçu autant de demandes de passants que le jour où elles ont été exposées dans sa vitrine pendant le tournage. Ce succès l'a un peu vexé mais nous a en revanche beaucoup amusés.

Vous collaboriez pour la première fois avec Didier Albert et Bruno Madinier...
Et j'ai déjà envie de recommencer ! Didier Albert est très exigent mais il prépare son plan de travail comme personne. C'est un confort total pour un acteur. Il a également apporté beaucoup au scénario. Quant à Bruno Madinier, à la fois généreux et disponible, il est un partenaire de rêve que je conseille à tout le monde !

Quelle était l'ambiance sur le plateau ?
Studieuse mais nous attendions le soir avec impatience pour nous retrouver et nous détendre ! En plus, j'étais entourée de personnes comme Sophie Mounicot et Stéphane de Groodt qui sont des acteurs prodigieusement drôles. Nous étions donc constamment partagés entre le travail et l'envie de rire ensemble.

Une scène vous a-t-elle posé problème ?
La scène finale à vélo. Je n'en avais pas fait depuis au moins 102 ans ! Je devais pédaler à toute vitesse dans les rues abruptes de Montmartre, la voiture travelling devant moi. J'avais très peur de rentrer dedans. En plus, mon vélo de la Poste n'était absolument pas adapté aux pavés et, comme je suis peu sportive, j'étais assez stressée. Je commençais les répétitions de mon spectacle à la fin du tournage et je ne voulais surtout pas me casser une jambe. Finalement, j'y suis arrivée sans accident. De toute façon, Didier Albert ne m'a pas laissé le choix !