Philippe Caroit auprès de Véronique Genest dans Merci patron !

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Merci patron ! avec Véronique Genest et Philippe Caroit
Par Karelle Bourgeuil / TF1|Ecrit pour TF1|2011-06-07T16:46:00.000Z, mis à jour 2011-06-07T16:50:04.000Z

Employé chez Aquastar, Gérard ne se laisse pas marcher sur les pieds. Râleur et méfiant, il soupçonne le patronat de cacher la véritable situation de l'entreprise. Philippe Caroit s'est glissé dans la peau de ce personnage ambivalent avec beaucoup d'enthousiasme dans Merci patron ! lundi 27 juin à 20h45

Qu'est-ce qui vous a plu dans Merci patron ?
Je gardais un excellent souvenir de la comédie Un transat pour huit que j'avais tournée avec le même tandem, à savoir Véronique Genest et le réalisateur Pierre Joassin. J'apprécie l'humour un peu détaché de Pierre avec lequel j'avais aussi collaboré dans La tribu de Zoé. De plus, après trois ans dans R.I.S., j'étais heureux de jouer à nouveau la comédie et d'endosser un personnage plus populaire. Tous ces paramètres réunis, ajoutés à la qualité du scénario, m'ont définitivement convaincu.

Qu'appréciez-vous chez Véronique Genest ?
Véronique est une bosseuse qui travaille beaucoup en amont. Elle épluche les dialogues et n'hésite pas à soulever les points de contradiction. Elle a une nature très forte et n'est jamais en demi-teinte. Tout cela fait d'elle une partenaire rêvée pour la comédie. C'est une copine de longue date. Nous avons un rapport très sain, sans malentendu et sans chichi.

Comment décririez-vous Gérard ?
Insatisfait et ronchon, Gérard est le porte-parole des insatisfactions des employés de l'entreprise. Il a naturellement un tempérament de râleur et n'a pas besoin de se forcer pour aller se plaindre auprès de son patron.

Quelles sont ses relations avec Hélène ?
Il ressent une certaine amertume envers la gent féminine depuis le départ de sa femme mais il est sensible à l'implication d'Hélène et à ce qu'il découvre sur elle. Il essaye malgré tout de résister car sentir qu'il se laisse prendre au jeu de la séduction l'agace.

Laquelle de ces deux facettes avez-vous préféré jouer ?
Dans une comédie, les défauts exacerbés des personnages rendent les situations plus drôles. J'ai donc trouvé particulièrement intéressant de travailler le côté brut de décoffrage de mon personnage. Ce tempérament est parfaitement contrebalancé par le côté plus sensible de Gérard. Au fur et à mesure, son armure se fissure...

Connaissiez-vous les autres comédiens ?
Je gardais un très bon souvenir de ma collaboration avec Cécile Bois dans Femmes de loi. Mais j'ai été assez surpris quand j'ai su qu'elle était choisie pour interpréter le rôle de Nikki. Je m'attendais à une actrice incarnant davantage le cliché de la blonde à forte poitrine. Finalement, j'ai adoré son jeu. Elle interprète ce personnage d'une manière très personnelle. Je me suis régalé et je suis persuadé que cette expérience va lui ouvrir la porte de la comédie, un terrain de jeu sur lequel elle ne s'était jamais risquée.

Quel souvenir gardez-vous de ce tournage ?
J'ai été troublé par le choix du décor. J'imaginais une petite entreprise dans la campagne provençale et nous avons finalement tourné près d'une autoroute. Le décor principal était à côté d'une usine qui fabriquait des lavabos et envoyait une odeur pestilentielle. Cette ingratitude a été renforcée par un temps exécrable. Malgré tout, il régnait une très bonne ambiance sur le tournage et les fous rires étaient nombreux !