AC Ajaccio : Joris Sainati écope d’une suspension de 16 mois

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Joris Sainati - AC Ajaccio
Par Silvestro DE CARO|Ecrit pour TF1|2015-09-25T09:50:15.029Z, mis à jour 2015-09-25T09:58:27.435Z

Coupable d’avoir asséné deux coups de poings aux visages de deux joueurs de Tours, Joris Sainati a écopé de 16 mois de suspension ferme.

Lors de la cinquième journée de Ligue 2, une altercation a lieu entre les joueurs de Tours et ceux d’Ajaccio. Fou furieux, Joris Sainati assène deux coups de poings à deux Tourangeaux. Suspendu à titre conservatoire depuis l’incident, sa sanction est tombée. Il ne pourra pas refouler les pelouses de L2 avant janvier 2017.

16 mois de suspension pour Sainati

La Commission de discipline de la Ligue Professionnel de Football s’est montrée ferme envers Joris Sainati. Le Français a écopé d’une suspension de 16 mois ferme « pour avoir asséné deux coups de poings aux visages de deux joueurs du Tours FC, dont un ayant entraîné une interruption temporaire de travail supérieure à 8 jours. » L’ancien joueur de Lorient ne pourra pas rejouer au football avant le 3 janvier 2017.

Après l’incident, Joris Sainati s’était confié dans les colonnes de France Football : « J’étais très énervé. Il y a eu des insultes tout le long du match de la part des joueurs de Tours. Ensuite, il y a eu une petite altercation à la fin de la rencontre. Le gardien de Tours met une gifle à un de nos jeunes, et ça déclenche tout. Moi, ensuite, frustré du match, énervé, j’ai une simple réaction à chaud pour défendre un jeune de notre équipe. […] Je regrette à 200000 %. Ça ne doit bien sûr pas arriver dans le football. »

Une sanction lourde, mais pas une première

Avec ses 16 mois de suspension, Joris Sainati écope de l’une des plus lourdes sanctions infligées dans l’histoire de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Par le passé, la LFP s’était déjà montrée intransigeante avec d’autres joueurs. L’année dernière, Brandao avait écopé de six mois ferme pour un coup de tête asséné à Thiago Motta. Cyril Jeunechamp avait été suspendu un an dont six mois avec sursis pour avoir frappé un journaliste.