ASSE - OL : le compte n'y est pas pour les Verts

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Par Guillaume HENAULT-MOREL|Ecrit pour TF1|2012-05-23T13:53:00.000Z, mis à jour 2012-05-23T13:57:42.000Z

Les réactions stéphanoises n'ont pas tardé à l'annonce des sanctions clémentes infligées à huit joueurs lyonnais par le CNE suite à l'affaire du chant injurieux. Bernard Caïazzo et Xavier Kemlin regrettent le manque de sévérité dans une affaire toujours instruite.

Le Conseil national de l'Ethique a condamné lundi huit joueurs de l'effectif lyonnais à un match de suspension avec sursis accompagné d'une amende de 5000 euros.



« Il faut insulter deux fois pour suspendre »


Dès lundi soir sur RMC, le co-président de l'AS-Saint Etienne s'est insurgé contre les responsables de la justice sportive au sein de la Fédération française de football : « Le Conseil de l'Ethique a mis en place un barème de sanction. Là, on connait la sanction : rien. Il faut insulter deux fois pour avoir un match de suspension » regrette-t-il pour la sérénité des prochains derbys.



Aulas pas épargné


L'organe disciplinaire n'a pas été le seul à être au centre des critiques de Bernard Caïazzo. Le dirigeant des Verts reproche l'absence d'autocritique à l'OL : « On n'a jamais reçu la moindre excuse, ni aucun courrier de la part des dirigeants de l'Olympique Lyonnais. S'ils s'étaient excusés, avaient reconnu que leurs joueurs avaient dérapé, on aurait passé l'éponge. Là, rien. Quand le lendemain, Aulas dit que bâtard n'est pas une insulte, il se fiche de nous. »



Kemlin maintient sa menace


L'arrière petit-fils de Geoffroy Guichard a jugé « ridicule » dans le quotidien le Progrès, l'amende de 5 000 euros par joueur alors qu'il réclame 40 fois plus à chaque « chanteur ». Alors qu'il souhaite intenter un recours contre la décision du CNE, Kemlin attend également l'audience du 14 juin au tribunal correctionnel de Saint Etienne qui jugera de la recevabilité de sa plainte contre l'OL.


Les dirigeants de l'Olympique lyonnais n'ont pour l'instant adressé aucun commentaire officiel sur l'annonce des sanctions.