En battant Lille, le PSG met fin à la malédiction de la 1ère journée

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Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2015-08-07T20:50:05.532Z, mis à jour 2015-08-08T15:57:56.407Z

Le PSG ne l'avait pas encore fait sous l'ère qatari. Samedi soir, en s'imposant au Grand Stade de Lille, les Parisiens ont enfin débuté une saison par une victoire.

Depuis son entrée dans l’ère qatari, le PSG nous avait habitués à un démarrage au petit trot. Moins d’une semaine après avoir brillamment battu Lyon pour le Trophée des Champions, les hommes de Laurent Blanc ont ouvert leur compteur de victoires en Ligue 1, pour la première journée, en ternissant le baptême d’Hervé Renard dans le Nord. Ce n’était pas encore arrivé et la malédiction est désormais levée.

Rabiot voit rouge
On a vu un match de rentrée, avec du déchet technique et des imprécisions. On a surtout vu la classe d’écart qu’il y a, déjà, entre le PSG et les autres équipes de Ligue 1. Le LOSC, qui n’a pas voulu faire bloc, n’a jamais trouvé les armes pour inquiéter des Parisiens encore loin de leur meilleur niveau. Pourtant, le club de la capitale s’est retrouvé à dix très tôt dans le match, après l’expulsion d’Adrien Rabiot, titularisé à la place de Motta et coupable de deux fautes consécutives. Trop timides, les troupes d’Hervé Renard ont buté sur la solidité défensive adverse. Surtout, ils se sont trop fait avoir dans leur dos, le jeu direct des Parisiens trouvant souvent un joueur dans la profondeur.

Lucas débloque la situation
Néanmoins, Cavani, seul en pointe en l’absence d’Ibrahimovic, était encore maladroit devant tandis que Lucas a été transparent en première mi-temps. Mais c’est le Brésilien qui a débloqué la situation, après un magnifique jeu à trois avec l’Uruguayen et Matuidi, en plein centre (57ème). Menés 1-0 et alors à onze contre dix, les Dogues n’ont pas eu la réaction pour renverser la vapeur, sinon arracher un petit point. Sans forcer et en se contentant de gérer, le PSG est reparti du Grand Stade avec le plein. Samedi soir, certains, à l’image de Serge Aurier, ont déjà tapé dans l’œil. Des places dans le onze type sont encore à prendre mais il y a déjà une sérénité et implication tactique qui frisent le respect chez le triple champion en titre.


Finie la malédiction
Aussi étrange que cela puisse paraître, le PSG version qatari n’avait encore jamais démarré une saison par une victoire. C’est d’excellente augure pour la suite, les Parisiens ayant sans doute compris qu’il fallait engranger le maximum de points avant la trêve pour avoir le maximum de marge lors de la phase retour, là où les matches de Ligue des Champions deviennent de plus en plus décisifs. Le signal à l’ensemble de la Ligue 1, particulièrement à Monaco, Marseille et Lyon, est lancé : cette fois-ci, le PSG semble prêt à enclencher la machine dès le mois d’août. Cela change tou