Dans l'actualité récente

Branle-bas de combat à Lyon

Voir le site Téléfoot

Default tf1 image
Par David CASSAN|Ecrit pour TF1|2011-05-04T15:30:00.000Z, mis à jour 2011-05-05T10:12:55.000Z

L'Olympique Lyonnais accueille l'Olympique de Marseille dimanche soir, pour le choc de la 34ème journée de ligue 1. Et les Lyonnais le préparent dans un climat plutôt agité.

Dimanche dernier, Lyon a perdu gros à Toulouse. Un match (0-2 donc), deux joueurs pour le choc contre Marseille (Cissokho et Bastos, expulsés), et ses dernières illusions dans la course au titre (relegué à 7 points de Lille, 6 de Marseille). Pour ajouter à la confusion, Jean-Michel Aulas a été victime d'un malaise durant le match.


Les hommes de Claude Puel étaient venus au Stadium de Toulouse pour prendre 3 points après la défaite au Parc des Princes, et recoller au duo de tête, Marseille et Lille. Défaits, leur objectif pour la fin de saison a changé. Il ne s'agit plus de disputer le titre, mais plutôt de sauver ce qui peut encore l'être, c'est-à-dire une qualification en Ligue des Champions, indispensable au niveau économique.


Alors que cette semaine doit servir aux joueurs Lyonnais à digérer la déception du week-end précédent et préparer dans les meilleures conditions possibles la réception de l'ennemi Marseillais, l'ambiance est vite devenue irrespirable. Lundi, la rumeur a annoncé le limogeage immédiat de Claude Puel, ce que Jean-Michel Aulas a pris le temps de démentir mardi, répondant à une question de Radio Scoop sur le sujet : « Vous savez, nous n'avons pas le choix ».


Le président Lyonnais a aussi abordé le match face à l'OM avec des journalistes de L'Equipe : « Dimanche, les gars vont vendre chèrement leur peau. Le club n'a pas le choix ». S'il positive, il sait que l'OL jouera (très) gros dimanche soir, puisqu'une défaite ou même un nul pourrait permettre au PSG de le dépasser au classement, et mettre en danger une 12ème participation consécutive à la Ligue des Champions.

En tous cas, si l'Olympique Lyonnais a aujourd'hui tout d'une bête blessée (jusqu'au vocabulaire), les Marseillais devront se méfier...