Coupe du monde 2018 – Tirage au sort : Le meilleur et le pire tirage pour la France

Voir le site Téléfoot

RTX38RMP
Par Xavier BEAL|Ecrit pour TF1|2017-12-01T13:20:06.953Z, mis à jour 2017-12-01T13:20:51.750Z

Ce vendredi 1 er décembre, à 18h00 sur TMC, se déroule le tirage au sort de la Coupe du monde 2018. Et suivant le hasard, les Bleus pourraient hériter - sur le papier - d'un groupe facile ou d'un groupe difficile.

C'est bien connu, c'est seulement après le premier tour qu'on saura si le tirage des Bleus était facile ou difficile. Mais en attendant, il est possible de déterminer quelles sont les équipes à éviter et celles qui faudrait croiser.

Le tirage le plus facile sur le papier : France, Pérou, Iran et Panama

Absent de la phase finale depuis 1982, le Pérou fait son grand retour sur la scène internationale. Ses joueurs ne disposent pas d'une grosse expérience dans les grands championnats européens hormis Jefferson Farfan (PSV, Schalke 04) et Paolo Guerrero (Bayern Munich, Hambourg).

Quant à l'Iran, elle n'a jamais passé le premier tour d'une Coupe du monde lors de ses quatre précédents participations (1978, 1998, 2006, 2014).

Enfin, le Panama va participer à sa première phase finale. Sur le papier, l'effectif du Panama semble assez faible et s'en remettra surtout au talent de son sélectionneur : Hernan Dario Gomez. Ancien sélectionneur de la Colombie (Mondial 1998) et de l'Equateur (Mondial 2002), il est le seul membre de la sélection à avoir une expérience en phase finale.

Le tirage le plus difficile sur le papier : France, Espagne, Sénégal, Japon

Passons maintenant au tirage le plus difficile. Dans le chapeau, ce sera l'Espagne. Après la perte de ses trophées, l'Espagne a retrouvé son allant sous la houlette de Julen Lopetegui. Les Espagnols ont même écrasé l'Italie 3-0 lors des éliminatoires.

Pour les supporters des Bleus, le Sénégal est un mauvais souvenir. En 2002, lors du match d'ouverture, la France s'était inclinée sur un but de Papa Bouba Diop. Les Lions de la Téranga s'étaient ensuite hissés en quarts de finale. De retour en phase finale, ils peuvent compter sur un attaquant redoutable : Sadio Mané, qui fait les beaux jours de Liverpool.

Enfin, le Japon est une équipe qu'il faut éviter. Diriger d'une main de fer par vahid Halilhodzic, c'est une sélection difficile à manœuvrer et qui dispose de nombreux joueurs évoluant dans les grands championnats européens comme Hiroki Sakai (Marseille), Eiji Kawashima (Metz), Yuto Nagatomo (Inter), Shinji Kagawa (Borussia Dortmund).