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Cristiano Ronaldo aime qu'on le déteste !

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Cristiano Ronaldo   Real Madrid
Par Louis-Marie VALIN|Ecrit pour TF1|2016-10-28T13:43:17.698Z, mis à jour 2016-10-28T15:51:16.636Z

En pleine polémique sur son niveau de jeu, le principal favori au Ballon d'Or s'est livré dans une longue interview. Il y parle notamment de sa relation aux fans.

Superstar du foot, personnalité la plus suivie sur les réseaux sociaux, Cristiano Ronaldo ne laisse personne indifférent et se nourri de l’amour et de la haine qu’il suscite. Il s’en est ouvert  à nos confrères de Coach Magazine. Morceaux choisis.


Les haters :

Ronaldo se construit dans l’adversité, il se sert des « personnes négatives comme une motivation » et avoue avoir « besoin des gens qui [le] détestent ».


Sa rivalité avec Messi :

Le triple Ballon d’Or rejette en bloc l’hypothèse selon laquelle sa rivalité avec l’argentin serait un moteur : « Nous ne sommes pas bons amis, mais il y a beaucoup de respect entre nous. Les médias vendent une grande rivalité entre nous, mais ce n’est pas le cas ».


Son adversaire détesté :

CR7 a été marqué par un joueur croisé en Angleterre : « J’ai eu quelques belles bagarres avec Ahsley Cole, il ne vous donne jamais une seconde pour respirer. Il était un joueur si tenace, rapide et dur sur l’homme quand il était au sommet de sa carrière. Vous saviez que vous n’auriez pas un match facile. »


Son idole :

Patriote, ses modèles restent des joueurs portugais : « Quand j'étais plus jeune, je regardais les Portugais Figo et Rui Costa, et je voyais leurs performances au plus haut niveau, je savais que j'avais envie d'atteindre ce niveau. », mais son idole reste… Cristiano Ronaldo : « Mais ma plus grande inspiration a toujours été moi-même, personne n'attend plus de moi que moi-même ».


Le coach qui l’a le plus marqué :

On connait l’affection que le joueur de Madère porte à Alex Ferguson, il ne manque p)as une occasion de le rappeler : « Je considère Sir Alex Ferguson comme une figure paternelle. Tous mes entraîneurs ont joué un rôle important dans ma carrière, mais quand je suis arrivé à Manchester, je n’étais qu’un enfant et je débarquais dans le plus grand club du monde. J’avais besoin de quelqu’un comme Sir Alex ».