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Pas de supporters pour PSG/OM, ni pour OM/PSG !

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PSG-OM, choc sous tension
Par Benjamin KHALDI|Ecrit pour TF1|2010-10-08T15:25:00.000Z, mis à jour 2010-10-08T15:25:00.000Z

Le PSG/OM du 7 novembre, comptant pour la 12è journée de Ligue 1, se jouera sans les supporters de l'OM. La LFP a décidé que la tribune visiteur du Parc des Princes restera fermée pour ce choc de Ligue 1. La décision s'appliquera aussi pour le match retour au Stade Vélodrome.

Pas de supporters adverses ni pour PSG/OM, ni pour OM/PSG, la LFP tente d'éviter les débordements en marge des deux chocs de Ligue 1.


Cette décision de fermeture de la tribune visiteurs du Parc des Princes a été prise par la commission des compétitions de la Ligue de football Professionnel (LFP) jeudi. Dans son communiqué, la LFP explique que « cette mesure (...) a pour objectif d'assurer la meilleure sécurité de tous, après les graves incidents survenus au cours des dernières saisons. »


La décision de la LFP concerne non seulement le PSG/OM du 7 novembre prochain, mais également le match retour OM/PSG, prévu pour le compte de la 28è journée en mars 2011. Concrètement, la partie du stade, normalement réservée aux supporters en déplacement, sera fermée à tous spectateurs. Cependant, rien n'empêche les spectateurs de l'équipe en déplacement de se procurer des places en vente-libre. La possibilité de voir les supporters des deux clubs dans la même tribune n'est donc pas à exclure.

D'un côté comme de l'autre, les réactions ne se sont pas faîtes attendre. A Marseille, José Anigo, fustige la décision de la Ligue. « Empêcher les gens de venir, c'est la plus mauvaise des solutions pour le football (...) C'est un lobbying politique fait à Paris qui a accouché de cette solution et il va être difficile de la faire comprendre aux supporteurs marseillais. » Robin Leproux, président du PSG, a également réagi. « L'aspect qu'on ne peut regretter, c'est de vouloir mettre le public en sécurité et éviter des incidents au Parc. »

A tout juste un mois du choc du championnat de France, le jeu des petites phrases assassines risque de repartir de plus belle entre dirigeants parisiens et marseillais.