Diego Perez : "Les armes pour passer"

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Perez : 'Les armes pour passer'
Par Maxime DUPUIS (à Johannesburg)|Ecrit pour TF1|2010-07-05T09:15:04.000Z, mis à jour 2010-07-05T09:15:04.000Z

Diego Perez, malgré la fatigue, malgré le statut de l'adversaire, assure que l'Uruguay a les moyens de battre les Pays-Bas en demi-finale de la Coupe du Monde, mardi au Cap (20h30). Le Monégasque l'assure : la Celeste a "les armes pour passer."

DIEGO PEREZ, comment jugez-vous les Pays-Bas, que vous affronterez mardi en demi-finale de la Coupe du monde ?


D.P. : Les Pays-Bas sont une équipe difficile à jouer. Très technique. On les a déjà vus en vidéo. Ils ont des joueurs d'excellent niveau, ça ne fait aucun doute. Mais nous nous préparons et nous connaissons cet adversaire. Beaucoup de nos internationaux jouent dans les championnats européens et ont déjà affronté les joueurs que nous défierons mardi. Cela nous conforte. Même si nous savons que c'est une demi-finale et qu'elle sera très dure, nous avons les armes pour passer.


Cela vous pose-t-il problème lorsqu'on dit que les Pays-Bas sont favoris, même si l'Uruguay a remporté deux Coupes du monde ?


D.P. : C'est logique sur ces dernières années. Sur l'histoire, on a plus de victoires que les Pays-Bas (en Coupe du monde) mais sur le passé récent ce sont les Néerlandais qui ont brillé.


Lors des rencontres précédentes, vous avez semblé coincer à un moment. Non ? N'êtes-vous pas éreinté physiquement parlant ?


D.P. : C'est vrai. Contre la Corée du Sud et le Ghana, on a eu mal. Peut-être un manque de volume. Du coup, on a souffert durant ces matches. Pour ce qui est de la récupération après le quart de finale, je pense que ça ira. On a quatre jours entre les deux matches. C'est le temps qu'il faut pour cela. Maintenant, le physique est une chose mais la psychologie en est une autre. Ce qu'on pense est également important


Vous êtes la dernière équipe sud-américaine en lice pour remporter la Coupe du monde...


D.P. : Je vois cela comme une chance de représenter l'Amérique. Le football est ainsi fait. Cette fois, c'est notre tour. Nous sommes passés... Cela n'ajoute aucune pression sur nos épaules. Nous vivons ça tranquillement et avec joie. Je pense que notre qualification pour la Coupe du monde nous a soulagés.