Equipe de France - Deschamps : "Le Portugal paraît supérieur"

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Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2013-10-13T11:26:00.000Z, mis à jour 2013-10-14T11:04:04.000Z

Invité de Téléfoot, le sélectionneur Didier Deschamps a fait le point sur les progrès des Bleus face à l'Australie et de leur plus que probable rendez-vous avec les barrages le mois prochain.

Pour Téléfoot, le sélectionneur de l'équipe de France s'est projeté sur les probables adversaires des Bleus dans un mois lors des barrages.


Les barrages dans toutes les têtes

Ils y vont tout droit. Si l'espoir de voir l'équipe de France de finir en tête de son groupe de qualification pour la Coupe du Monde 2014 existe toujours (une victoire contre la Finlande conjuguée à une défaite de l'Espagne contre la Géorgie pourrait faire le bonheur des Bleus), la perspective d'un barrage décisif est aujourd'hui une quasi-certitude pour les hommes de Didier Deschamps. Le sélectionneur, inivté de Téléfoot ce dimanche matin, n'a d'ailleurs pas hésité a livré ses premières impressions sur les possibles adversaires des Bleus en novembre (match aller le 15, retour le 19).


"Le Portugal a un certain vécu"

Non tête de série à ce jour, l'équipe de France pourrait se frotter au Portugal, à la Croatie, la Bosnie, la Grèce ou la Suède. Pour Didier Deschamps, si "le meilleur tirage est l'équipe que l'on éliminera et le pire celui qui nous éliminerait", il n'a pas caché que le Portugal fait évidemment figure d'épouvantail. "Toutes ces équipes ont des qualités différentes, même si le Portugal a un certain vécu et l'habitude de participer aux grandes compétitions. Il y a un joueur qui ressort, c'est Ronaldo bien sûr. Ça paraît supérieur, même s'ils ont eu eux aussi des difficultés dans leur groupe de qualification."


"J'ai un noyau dur de 8-9 joueurs"

Dans tous les cas de figure, la qualification passera par deux grandes performances des Bleus. La dernière sortie face aux Australiens est à ce titre un sérieux gage d'espoir pour le sélectionneur. "On a eu une bonne utilisation du ballon. Bien sûr, l'efficacité et la finition sont importantes, mais j'ai surtout apprécié la vitesse dans la construction en partant de derrière, avec notamment les latéraux qui ont été très sollicités." A la question de savoir s'il avait enfin trouvé son système (en 4-2-3-1), Deschamps n'y est pas allé par quatre chemins : "Ce schéma, je ne l'ai pas découvert contre l'Australie (...) Je sais depuis un bon moment que c'est dans ce schéma qu'on est le plus performant. Après le choix des joueurs peut varier selon les périodes et la forme du moment. J'ai un noyau dur de 8-9 joueurs. Je sais qui faire jouer à condition qu'ils soient disponible et en bonne santé."


A l'occasion du match contre la Finlande, mardi, au stade de France, Didier Deschamps aura l'occasion d'affiner une dernière fois son onze de départ.