Equipe de France - Giroud : "On aurait tous fini à poil dans l’eau..."

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Olivier Giroud   Equipe de France
Par Alexandre COIQUIL|Ecrit pour TF1|2016-11-09T12:04:59.856Z, mis à jour 2016-11-09T12:05:39.260Z

Dans un entretien donné à L’Equipe, Olivier Giroud a livré quelques secrets sur la possible célébration des Bleus, en cas de succès en finale de l’Euro 2016.

Cela restera comme un regret éternel pour toute une génération. Battue par le Portugal en prolongation de la finale de l’Euro 2016, son Euro, le 10 juillet dernier au Stade de France, l’équipe de France n’a logiquement toujours pas avalé cette défaite concédée à onze minutes du terme.

Le but d’Eder, remplaçant lors de cette finale, a surtout empêché tout un groupe de célébrer la victoire, la première dans une compétition internationale pour la France depuis l’Euro 2000 - même si les Bleus ont remporté la Coupe des confédérations 2003 organisée en France - et définitivement gâché le cours d’une soirée qui aurait pu être grandiose, et spécialement festive.

Tristesse infinie à Molitor

Les festivités post-victoire, c’est un détail qui est d’ailleurs resté dans la mémoire d’Olivier Giroud. Dans un entretien donné au quotidien <em>L’Equipe</em> (édition papier du mardi 8 novembre 2016), l’attaquant d’Arsenal a livré une anecdote croustillante sur le possible devenir de la soirée de célébrations.

"Quand on s’est retrouvés à l’hôtel Molitor le soir même, avec la piscine, tout ça, c’était terrible, déclare l’attaquant d’Arsenal dans L’Equipe. On aurait pu faire une sacrée bringue, on aurait tous fini à poil dans l’eau ! On s’est imaginé fêter ça tous ensemble, mais il faut passer à autre chose", a expliqué l’ancien joueur de Montpellier qui a reconnu que le groupe des 23 de Deschamps avait créé des liens très fort en se hissant jusqu’en finale.

Giroud : "Il faut avancer"

"Les liens qu'on a créés sont restés. On a un groupe de discussions avec Hugo (Lloris), Dédé (Gignac), Lolo (Koscielny), Ben (Costil), Morgan (Schneiderlin) et Yo (Cabaye). C'était le groupe de collègues de la salle de jeux quand on jouait aux cartes. On s'est donné des nouvelles pendant nos vacances (…)", a expliqué le buteur des Gunners.

Quelle suite pour ce groupe à jamais marqué par le souvenir ? "Il faut avancer, je n’y repenser plus du tout (de la finale)", a soutenu l’international tricolore, qui a reconnu que l’après-match et la journée du 11 juillet avaient été dur à vivre. "(…) Le soir même, le lendemain, ç'a été vraiment dur." Une fausse gueule de bois, c’est peut-être pire qu’une vraie.



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