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[Exclu Téléfoot 11/12] - Rivère souhaite "retrouver la Ligue Europa" et évoque Lucien Favre

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rivere macaron
Par Alexandre COIQUIL|Ecrit pour TF1|2016-12-11T17:06:30.343Z, mis à jour 2016-12-11T18:13:15.312Z

Invité exceptionnel de Téléfoot et Téléfoot l'alter, dimanche, Jean-Pierre Rivère, le président de l'OGC Nice, a affirmé désirer que son club retrouve rapidement la Ligue Europa, pour continuer à gravir les échelons du très haut niveau. Le dirigeant a également évoqué le cas de Lucien Favre, qui sera indispensable au club dans cette quête.

La Ligue Europa c'est le dada de Nice

Jean-Pierre Rivère ne s'en cache pas : il aime la Ligue Europa. La "petite" compétition européenne constitue en effet un terrain de jeu idéal pour faire grandir son OGC Nice. C'est le message qu'a lancé en substance le président du club azuréen, dimanche, lors de l'émission Téléfoot l'After, quand on a lui demandé son souhait pour la fin de cette saison.

"Je signerai pour une Ligue Europa. Jouer la coupe d'Europe nous aiderait à progresser", a soutenu le dirigeant. "La Ligue europa on est passé à travers cette année. Si on regarde bien les compositions, on a toujours évolué avec le onze titulaire, sauf le dernier match (face à Krasnodar, succès 2-1 à l'Allianz Riviera jeudi dernier) où il n'y avait plus d'enjeux. La Ligue Europa c'est aussi une courbe d'expérience à avoir. C'est pour ça qu'en refaire une nous serait bénéfique."

Et la Ligue des champions dans tout ça ? Rivère ne dira logiquement pas non. 

"Quand vous demandez à un président de club d'être 4e ou 3e, évidemment on préfère toujours être devant, même si la 3e place est elle, un peu plus compliquée.  On ne va pas refuser une 3e place avec de fausses excuses : "Ah mais parce que". On est des compétiteurs, plus haut on est, mieux on se porte. Mais on a de gros calibres devant nous",  a ajouté le président du Gym.

Nice ne joue pas le titre

Nice vise-t-il le titre de champion ? Pas du tout selon son plus haut responsable.

"Le titre on ne regarde pas ça", a expliqué Rivère à Téléfoot. "Ce n'est pas de la modestie de notre part ou une volonté de passer la balle en touche. On est dans nos matches. Le groupe prend beaucoup de plaisir, le public prend beaucoup de plaisir,  j'espère qu'il y aura une belle fête au parc (dimanche soir pour PSG - Nice)."



Le choix de Favre : "Il va faire progresser le club"

Interrogé sur les conditions du recrutement de Lucien Favre, qui était libre depuis l'automne 2015 suite à son limogeage du Borussia Mönchengladbach, Jean-Pierre Rivère a reconnu que les négociations avaient été longues, très longues.

"Cela a été de longs mois parce que c'est un entraîneur (il coupe). Remplacer Claude Puel ce n'était pas évident. Il fallait trouver quelqu'un qui aime le beau jeu, qui n'ait pas peur de lancer des jeunes, la preuve (avec Malang Sarr, ndlr) et qui parle français", a-t-il détaillé, avant de poursuivre.

"Avec Julien Fournier, mon directeur général, avec qui je forme un vrai duo, et heureusement que je l'ai avec moi, on a essayé de convaincre Lucien Favre de nous rejoindre. On a essuyé plusieurs refus", a reconnu Rivère. 

"Quand vous rencontrez Favre et qu'il vous parle football, on se dit : "C'est lui et personne d'autre", ce qui est très risqué.  On a peut-être eu de la réussite, parce qu'on ne voulait pas aller chercher quelqu'un d'autre. C'est une vraie chance pour nos joueurs et notre club. Je ne sais pas ce qu'on fera cette année, mais dans les trois années qui viennent, il fera progresser le club."


La cellule de recrutement de Nice : "Pas plus malins que les autres"

La méthode et la cellule de recrutement ont permis à l'OGC Nice de se remettre d'un exercice 2013/2014 très houleux (17e place à deux points de la descente) et d'une saison 2014/2015 plutôt moyenne (11e). Selon Rivère, Nice a juste trouvé la bonne alchimie entre prise de risques et anticipation pour se replacer dans le haut du panier, comme cela avait été le cas lors de la saison 2012/2013.

"Je ne pense pas qu'on soit plus malins que les autres. On a une cellule de recrutement qui travaille très efficacement, qui fait du très bon boulot et qui se trompe comme tout le monde. On se trompe tous", a-t-il détaillé. "On essaye d'anticiper par rapport à nos besoins. Et quand il y a une opportunité, comme Hatem l'année dernière ou Balotelli cette année, on y va tout en respectant notre budget."