Dans l'actualité récente

[Exclu Téléfoot] Giroud : « Paris sera prêt »

Voir le site Téléfoot

giroud exclu
Par Louis-Marie VALIN|Ecrit pour TF1|2016-09-11T11:26:04.239Z, mis à jour 2016-09-11T12:38:11.768Z

Interrogé dans Téléfoot, Olivier Giroud s'est notamment exprimé sur le match qui attend son club mardi contre le Paris-Saint-Germain au Parc des Princes.

Vainqueurs à l'arraché de Southampton pour le compte de la quatrième journée de Premiere League, les Gunners, poussifs en ce début de saison, se sont offert un peu d’air avant de se déplacer à Paris mardi pour le compte de la première journée de la Ligue des Champions. Entré en jeu contre les Saints, l’attaquant des Bleus, s’est confié avant le choc.

En outsider face au PSG

Satisfait du résultat, Giroud a souligné la « grande force de caractère » de son équipe pour qui « tout n’a pas été facile ». S’il n’a pas marqué, c’est lui qui a obtenu le penalty de la gagne dans les arrêts de jeu.

Interrogé sur leur adversaire en coupe d’Europe, dans le doute en ce début de saison, il se montre cependant très méfiant, craignant une réaction des parisiens : « la coupe d’Europe est une toute autre compétition, ils vont savoir se remobiliser ». Il place même son club en position d’outsider (« Paris fait office de favori dans ce groupe »), convaincu que « Paris sera prêt ».

Détaillant les forces du PSG, il souligne le vide qu’a laissé Ibrahimovic. Impressionné par les performances du néo-mancunien la saison passée, un joueur qui « était très important pour eux », il attend que quelqu’un « prenne le relais ». Quelqu’un qui pourrait être Edinson Cavani, un buteur qu’il admire « capable de faire la différence par ses appels » qui, dans un grand soir « pourrait (leur) faire mal ».

De son côté, habitués à marquer au Parc des Princes durant ses années montpelliéraines, l’ancien de la Paillade ne se « privera pas de faire la différence ».

« Il m’arrive d’y repenser »

Revenant sur son après-euro, il admet que la blessure n’est pas encore cicatrisée : « c’est cruel, c’est le foot, ça tient à rien […] dans notre cas, c’était très difficile à encaisser ».

S’exprimant sur Gignac qui avait eu la balle de match au bout du pied, il dédouane complètement son partenaire qui « a fait un très beau mouvement sur l’occasion […] il a fait le geste qu’il fallait ». S’il peste contre «  le destin qui a choisi son camp », il est confiant pour Gignac « qui en mettre d’autres ».