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[Exclu Téléfoot L’After 18/02] – Jean-Pierre Bernès : « La vie de club me manque »

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Bernès
Par Christopher LE CAËR|Ecrit pour TF1|2018-02-18T12:23:36.751Z, mis à jour 2018-02-18T12:24:24.006Z

Dans un entretien exceptionnel donné à Téléfoot dimanche, l’agent de joueurs Jean-Pierre Bernès est revenu dans L'After sur ses liens qui l'unissent à l'Olympique de Marseille. Il assure cependant avoir "tourné la page".

Invité de Téléfoot dimanche, Jean-Pierre Bernès s’est confié sur ses liens étroits avec l’Olympique de Marseille. « L’OM, c’est quatorze ans de ma vie. J’ai commencé en 1981. J’y suis rentré à 24 ans. Quatorze ans à Marseille, vous ne pouvez être que marqué. Quand vous faites quatorze ans à Marseille, c’est comme si vous en faisiez trente ailleurs, parce qu'à Marseille c’est très dur. C’est le club de mon enfance, j’y étais supporter. C’est un club qui est à part dans mon cœur, c’est sûr. »

Un retour à l’OM ? « Il faut savoir tourner la page »

Concernant un possible retour à l’OM, où il a été salarié du club pendant de nombreuses années, Jean-Pierre Bernès est catégorique. Ce n’est pas d’actualité. « Il ne faut pas revenir dans un endroit où vous avez déjà été. Il y a un nouvel actionnaire, des dirigeants qui sont sérieux. Ils travaillent bien, il y a de la sérénité qui est revenue au club, ce qui a manqué pendant des années. Marseille est une étape de ma vie, mais je pense qu’il faut savoir tourner la page. »

Un poste dans un autre club ? « J’y réfléchi »

Un poste de président ou de directeur sportif dans un autre club ? « On me pose souvent la question et j’y réfléchi, car ça bouclerait la boucle. C’est vrai que mon vrai métier, c’est dirigeant. C’est le métier que j’ai eu au départ et qui me passionne. La vie de club me manque un petit peu. Mais il faut avoir des bons projets et il faut surtout savoir avec qui vous allez travailler. C’est le plus important. Le monde idéal c’est d’être dans sa passion, que vous soyez agent ou dirigeant. J’attaque ma 37e année dans le foot. Je vis de ma passion, je suis un privilégié, parce que c’est très rare. »