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[Exclu Téléfoot] Laurent Koscielny : "changer les mentalités"

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Par Louis-Marie VALIN|Ecrit pour TF1|2016-11-06T11:32:32.236Z, mis à jour 2016-11-06T13:16:31.438Z

Trop souvent considéré comme un simple joueur rugueux, Laurent Koscielny a pris une nouvelle dimension pendant l'Euro et se réjoui de ce changement de perception.

Souvent troisième option dans la rotation des défenseurs centraux, Laurent Koscielny s’est révélé, en l’absence de Raphaël Varane, être mieux qu’un titulaire mais bien un patron des Bleus. Désormais incontournable, il s’est livré à Grégoire Margotton.


Kos the Boss

C’est comme ça que le surnomment les supporters d’Arsenal, bien conscients de disposer depuis plusieurs années de l’un des tous meilleurs stoppeurs de Premier League. Si le surnom le « fait marrer », Koscielny souhaite surtout importer en France cette image de taulier, lui qui regrette d’avoir longtemps été catalogué « joueur rugueux, voire trop rugueux ».


Regrettant que « l’on souhaite trop souvent pointer les mauvaises choses plutôt que les bonnes », il se défend d’être un joueur violent et espère avoir pu « changer les mentalités des supporters ».


« Leur jour »

Interrogé sur la finale de l’Euro perdue par les Bleus, il se montre très fataliste. S’il ne s’attarde pas sur l’action du but d’Eder où il n’incrimine personne, il insiste sur le manque de réussite des Bleus « on aurait pu jouer pendant très longtemps… », considérant simplement que c’était « leur jour (ndlr aux portugais), tout simplement ».


Il préfère en retenir que l’Euro en France a permis aux Bleus de « créer un engouement » et de « donner un peu le sourire aux français ». Il a senti « tout un peuple derrière son équipe ». Bref, beaucoup de positif.


Un nouveau statut

S’il est aujourd’hui le défenseur faisant le moins de fautes, il refuse de se voir comme « le meilleur défenseur au monde » et reste très mesuré sur sa place dans le gratin à son poste. Se contentant de répondre que « chacun a son avis sur la question », il concède être « peut-être » dans un petit groupe de références à son poste, aux côtés de Ramos et autres Bonucci.


Une nouvelle dimension qui pourrait lui donner des envies d’ailleurs et pourtant l’ancien Lorientais ne se voit pas « divorcer » d’Arsenal », un club où il « travaille très bien ». A 31 ans, le patron de la défense des Bleus n’a donc pas fini de faire chanter l’Emirates Stadium.


en savoir plus : Equipe de France de Football