FC Barcelone : la " déclaration de guerre " du président Rosell

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Par David CASSAN|Ecrit pour TF1|2011-06-16T15:35:00.000Z, mis à jour 2011-06-16T15:46:16.000Z

Le président du FC Barcelone, Sandro Rosell, est revenu sur les affrontements houleux du printemps avec le Real Madrid. Il a évoqué José Mourinho, et même menacé l'ennemi intime.

Alors que le FC Barcelone (Omnisports) vient de conclure son exceptionnelle saison 2010-2011 par un titre de champion d'Espagne de Basket-ball, le président a délivré un communiqué, où il est notamment question du rival Madrilène.

L'état-major catalan commence évidemment par se féliciter des résultats excellents du club cette saison. Sans épargner, évidemment, les merengues : « La performance de Wembley était la plus puissante des réponses aux attaques dont le FC Barcelone a été victime cette saison ». Et Rosell de narguer son adversaire : « Ces accusations préméditées n'avaient qu'un seul objectif : réussir hors du terrain ce qui ne pouvait être fait sur le terrain ». Un sentiment partagé par beaucoup...

L'ancien salarié de Nike a donc chargé José Mourinho sans jamais le nommer : « Il a été jusqu'à dire que notre entraineur devait avoir honte de certaines de nos victoires. La conférence de presse [de Mourinho après le match aller en C1] ferait certainement honte à n'importe quel fan de sport. Il a accusé notre club de remporter des titres grâce à une obscure conspiration nationale et internationale ». Une virulence qui ne fera qu'entretenir la rancœur du Portugais...

« La rivalité continuera la saison prochaine, mais on ne peut pas laisser les limites du fair-play être franchies une nouvelle fois ». Rosell se veut donc ferme, et menace même : « Nous serions obligés d'interrompre nos relations diplomatiques ». Après cette saillie digne de l'avant-guerre, il a conseillé son homologue, Florentino Perez : « Le président du Real Madrid a l'occasion de raviver nos relations, sur et en dehors du terrain. Le football, qui a tendance à rendre ce qu'on lui donne, en sera le principal bénéficiaire ».

Enfin, le communiqué précise sa vocation : « mettre un terme à cet épisode lamentable ». Pas sûr que ce soit perçu de cette façon à Madrid : les clasicos à venir promettent d'être animés !