FIFA - Video : Luis Enrique au soutien d'Infantino

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Luis Enrique - FC Barcelone
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2016-12-17T18:46:39.457Z, mis à jour 2016-12-17T18:46:52.160Z

Sur le grill depuis son expérimentation ratée cette semaine au Japon, Luis Enrique, l'entraineur du FC Barcelone, est venu au secours de l'arbitrage-vidéo qui est, selon lui, "l'avenir du football".

L'entraîneur catalan se place en défenseur de la technologie espérée pour le prochain Mondial par le président de la FIFA Gianni Infantino.

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"L'avenir du football"

Dans sa lutte pour imposer la vidéo au monde du football, Gianni Infantino, le président de la FIFA, n'a pas que des ennemis. Quelques jours après l'utilisation critiquée de l'arbitrage vidéo, lors du Mondial des clubs, Luis Enrique, l'entraîneur du Barça, s'est posé en avocat de premier choix. L'entraîneur catalan a défendu cette aide extérieure pour les arbitres. "Elle présente l'avenir du football et doit permettre d'améliorer ce jeu. L'évolution du football doit passer par là", a lancé le technicien barcelonais.

Utile pour certaines actions à définir

"Je suis en faveur de tout ce qui permet d'améliorer le football et d'aider le corps arbitral. Tout ce qui permet de résoudre des situations qui sont restées bloquées dans le passé. Il ne faut pas toujours jeter la pierre aux arbitres", a-t-il ajouté. "Ce qu'il faut faire, c'est définir exactement sur quel type d'actions on peut arrêter le jeu, sur quel type d'actions on peut passer un certain temps à regarder réellement ce qui s'est passé", a néanmoins nuancé Luis Enrique. Les premières expérimentations mises en place lors du Mondial des clubs au Japon cette semaine ont provoqué de nombreuses critiques en raison d'un couac lors de la demi-finale remportée jeudi par le Real Madrid contre les Mexicains d'America (2-0). 

Un système loin d'être au point

Un but inscrit par Cristiano Ronaldo a été validé après un certain flottement et une longue incompréhension entre joueurs, arbitre et assistant vidéo. Accordé, puis annulé sur intervention de l'arbitre vidéo, le but a finalement été validé, provoquant de nombreuses critiques, à commencer par celles du milieu de terrain madrilène Luka Modric. En réaction à ces craintes, le président de la Fifa Gianni Infantino, favorable à l'utilisation de la vidéo, a déclaré samedi que le système devait "être peaufiné" pour être opérationnel en vue du Mondial 2018.