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Francfort - PSG : les filles du PSG si proches de l'exploit

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Sabrina Delannoy
Par François TOUMINET|Ecrit pour TF1|2015-05-14T17:57:00.000Z, mis à jour 2015-05-14T19:38:57.000Z

Au bout du temps additionnel, les Parisiennes ont vu leur rêve de gloire, pour leur première finale européenne, s'envoler (2-1). C'est le favori, Francfort, qui enlève sa quatrième Ligue des champions après 2002, 2006 et 2008.

Francfort a mis fin au rêve européen du PSG grâce à un but de Lisacker à la 92e de jeu. Une fin cruelle pour des Parisiennes qui n'ont pas démérité.


Francfort taille patron

Cinq finales de Ligue de champions à son actif dont trois gagnées, 25 buts marqués pour 0 encaissé lors de quatre derniers matches de la compétition : la cylindrée allemande avait de quoi impressionner n'importe quelle bizut à ce niveau de la compétition. Si les filles du PSG n'ont pas totalement échappé à ce piège, en témoigne une première mi-temps timorée, elles pourront s'enorgueillir, au final, d'avoir été les plus rudes adversaires pour les favorites allemandes. C'est un but au bout du temps additionnel, signé Lisacker (2-1, 92e), qui a eu raison de la formidable aventure du PSG.


Une entame très timide

En réussite face à l'Olympique lyonnais et Wolfsburg lors des tours précédents, les filles de Farid Benstiti en ont manqué face aux joueuses de Francfort même si la victoire allemande ne souffre pas vraiment de discussion. Dominées pendant une large partie du match, la gardienne polonaise du PSG, Kiedrzynek, retardait un temps l'ouverture du score (8e, 25e) mais ne pouvait pas grand-chose sur la tête de Sasic (1-0, 32e). Le 14e but de l'Allemande dans la compétition. Une claque qui eu le mérite de réveiller Delannoy et ses coéquipières enfin tranchantes en fin de première mi-temps et récompensées dans la foulée par une tête de Delie, reprenant un service de Dali (1-1, 40e).


Le pire des scénarios

Souffrant moins du rythme allemand en seconde période, le PSG n'en était pas vraiment plus dangereux. Et il faut se creuser la tête pour trouver trace d'une franche occasion pour les Parisiennes au contraire de leurs adveraires toutes proches de doubler la mise à plusieurs reprises (50e, 51e). Finalement, c'est quand les débats étaient les plus équilibrées - les entrées de Georges et Henning y ont contribué - que la partie allait définitivement basculer. Un ballon en or à la 92e (2-1, Lisacker) sanctionnant une passivité coupable de la défense du PSG et que Kiedrzynek, étendue de tout son long dans les airs, ne put même pas effleurer.