La gestion de la BBC : premier grain de sable du mandat Zidane

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Benzema Zidane
Par Louis-Marie VALIN|Ecrit pour TF1|2016-09-22T13:43:38.601Z, mis à jour 2016-09-22T14:10:18.592Z

Après six mois sur son nuage, le manager français doit faire face aux premières critiques.

L’état de grâce est peut-être passé. Au lendemain de son match nul face à Villarreal mettant un terme à la série record de 16 victoires consécutives, certaines voix commencent à s’élever en Espagne sur les choix de Zidane.

Une gestion de groupe critiquée

Alors que la presse espagnole l’avait épargné depuis sa prise de fonction, l’ancien N°10 des Bleus pourrait prochainement avoir à faire face à sa première polémique. Manuel Sanchis , ancienne gloire de la Casa Blanca, a critiqué sa gestion du groupe.

Commentant les déclarations de Zidane affirmant qu’il alignerait les trois membres de la BBC tant que leur physique le permettra, il n’a pas mâché ses mots : « Dire que la BBC va toujours jouer quand ils sont en forme n’est pas une bonne chose, avait expliqué l’ancien défenseur espagnol. Le message n’est pas bon. Peut-être que certains vont penser que peu importe ce qu’ils font à l’entraînement, ils joueront, et que d’autres vont penser qu’ils ne joueront pas quoiqu’il arrive ».

Un état physique « critique »

Cette première salve a été suivie en Espagne par plusieurs observateurs qui jugent que Benzema et Ronaldo, hors de forme, devraient être ménagés au profit de Vazquez et Morata. Certains observateurs de la Cadena Ser se sont ainsi inquiétés de la condition  physique du trio :
« La BBC est très mal, la condition physique des trois de devant est alarmante ».

C’est surtout Ronaldo qui cristallise les inquiétudes. Après une saison éreintante conclue par une blessure, le portugais est jugé dans « état critique ». Moins capable de faire des différences selon certains médias, il devrait se reposer pour laisser sa place aux remplaçants qui « sont mieux » et « améliorent le jeu dès qu’ils rentrent. »


Ainsi remis en question sur sa capacité à gérer les égos, Zidane va devoir répondre sur le terrain dès samedi à Las Palmas.