Henry n'a pas oublié

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Le Barça entre en piste
Par AFP|Ecrit pour TF1|2009-12-21T08:01:06.000Z, mis à jour 2009-12-21T08:01:06.000Z

Vainqueur samedi de la Coupe du monde des Clubs avec le FC Barcelone, Thierry Henry n'a toujours pas digéré la polémique qui a suivi sa main lors de France-Irlande. Il s'est confié dans les colonnes de L'Equipe. Le Français assure cependant ne pas avoir eu "le temps de s'arrêter à ces histoires."

Vainqueur samedi de la Coupe du monde des Clubs avec le FC Barcelone, Thierry Henry a désormais quasiment tout gagné, à l'exception notable de la C3. Pas de quoi ternir un palmarès long comme le bras et une carrière qui restera majestueuse. Une carrière qui, malheureusement, restera également marquée par la main de l'attaquant français lors du barrage retour de la Coupe du monde 2010 entre l'équipe de France et l'Eire (1-1). Celle-ci a fait couler énormément d'encre et reste présente dans l'esprit du joueur du FC Barcelone, qui s'est confié lundi dans les colonnes du quotidien L'Equipe.


Henry n'a pas oublié

Malgré ce sixième titre de l'année, après la Liga, la Coupe du Roi, la Supercoupe d'Espagne, la Ligue des Champions et la Supercoupe d'Europe, Thierry Henry n'est toujours "pas apaisé, on ne l'est jamais dans ce métier. Mais ce titre, c'est vachement fort. Ce n'est pas ma réponse aux récentes polémiques. Il faut laisser les gens parler, savoir passer à côté et se concentrer sur le terrain. Après la qualification pour la Coupe du monde, il nous fallait gagner avec Barcelone pour continuer la route en Ligue des Champions. Tu n'as pas le temps de t'arrêter à ces histoires", a-t-il expliqué. S'il ne fait pas une fois directement référence à aux événements de France-Irlande, Thierry Henry parait toujours touché.


L'événement a fait le tour du monde mais ne doit pas faire oublier une année 2009 exceptionnelle pour Thierry Henry. L'international français (117 sélections) tient également à le souligner : "En termes de résultats, on ne peut pas faire mieux. Peut-être en Angleterre en remportant la Coupe de la Ligue qui n'existe pas en Espagne. (...) Je me souviens de Marcel Dessailly qui, au moment de la victoire en Coupe du monde en 1998, m'avait dit que je ne pouvais pas me rendre compte de ce qui venait de se passer. Il avait raison. (...) Aujourd'hui, j'essaie de tout garder en mémoire. C'était un moment fort."