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FIFA : Infantino espère la video pour 2018

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Par Louis-Marie VALIN|Ecrit pour TF1|2016-11-23T11:06:25.576Z, mis à jour 2016-11-23T11:08:24.047Z

Le nouveau patron de la FIFA s'est exprimé dans le Parisien sur plusieurs sujets brûlants et a réaffirmé sa vision réformiste de son sport.

Depuis sa prise de fonctions, Ganni Infantino, le président de la FIFA, semble déterminé à prendre une route résolument progressiste, notamment sur les questions d’arbitrage et de règlementation des rencontres. 

Loin des positions plutôt conservatrices de son prédécesseur Sepp Blatter et de l’ancien président de l’UEFA Michel Platini, le juriste suisse a réaffirmé ses positions dans un entretien avec les lecteurs du Parisien. 

La vidéo pour 2018 ? 

Première confirmation, les tests de la vidéo sont pour le moment concluants et son utilisation pourrait être effective pour la Coupe du Monde 2018. Un sujet sur lequel le président n’était pourtant initialement pas convaincu : « J'étais assez sceptique car j'avais peur que la vidéo ait un impact sur la fluidité du jeu. Mais je me suis rendu compte lors des tests que ce n'est pas le cas. On va multiplier ces derniers pendant deux ans et, en mars 2018, on décidera. J'espère qu'on aura l'arbitrage vidéo pour la Coupe du monde 2018. » 


Une modification du hors-jeu ? 

L’ancien bras droit de Platini a par ailleurs affirmer réfléchir sur une éventuelle modification de la règle du hors-jeu. S’il évoque l’utilisation de de la vidéo pour le juger avec « des systèmes GPS extrêmement perfectionnés », il envisage surtout de repenser le principe de la règle en ne l’appliquant « seulement à partir des 16m ». Une petite révolution élaborée en partie par Zvonimir Boban et Marco Van Basten. 

La contestation, son prochain combat 

Vraiment désireux de repenser le football en profondeur, il s’est également exprimé sur la possibilité d’autoriser un quatrième remplacement en cas de prolongation. Enfin, il compte prochainement s’attaquer au dossier du respect de l’arbitre. Visiblement agacé par l’attitude de certains joueurs, il compte bien changer les choses : « personnellement, il y a un dossier que j'aimerais mettre sur la table, c'est les contestations des joueurs auprès de l'arbitre. On ne peut pas voir cinq joueurs qui vont crier sur l'arbitre. »