L’arbitrage vidéo adopté pour le Mondial

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arbitrage vidéo
Par Christopher LE CAËR|Ecrit pour TF1|2018-03-04T14:54:48.699Z, mis à jour 2018-03-04T17:41:05.092Z

L’Ifab, l’instance qui fixe les règles du football, a adopté l’assistance vidéo à l’arbitrage. Elle sera utilisée pour le Mondial en Russie (14 juin-15 juillet).

C’était dans l’air du temps. C’est désormais officiel. Réunie à Zurich au siège de la Fifa, l’assemblée générale de l’Ifab, l’instance qui fixe les règles du football, a adopté à l’unanimité, samedi, l’introduction de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).


Encouragée par Gianni Infantino, le président de la Fifa, la vidéo est censée aider les arbitres en cas de litige sur quatre situations bien précises : après un but marqué, sur une situation de penalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur d’identité d’un joueur sanctionné.

La France et l’Espagne à leur tour

Mise en place dans plusieurs compétitions en Europe cette saison, l’assistance vidéo a connu quelques couacs en Italie et en Allemagne. Ce qui n’empêche pas deux autres championnats majeurs de franchir le pas. Dès la saison prochaine, la Ligue 1 misera à son tour sur la vidéo, tout comme la Liga espagnole, annonce faite en début de semaine par la voix du président de la Fédération espagnole Juan Luis Larrea. Fin novembre, Zinedine Zidane s’était exprimé sur l’arbitrage vidéo, au lendemain de la polémique ayant entaché la rencontre entre Valence et le Barça (1-1) suite à un but injustement refusé à Lionel Messi. « Forcément, on va se tourner vers ça (la vidéo, ndlr) et il y aura moins de polémique. Mais de l’autre côté, ça va nous enlever la spontanéité (…), mais c’est inévitable. On n’a pas le choix ».

Certaines institutions résistent encore à l’arbitrage vidéo. L’UEFA, par la voix de son président Alexander Ceferin, a refusé d’adopter ce système pour la Ligue des champions.

Un quatrième changement en prolongations

Deux autres décisions majeures ont été prises lors de ce 132e rendez-vous annuel de l’Ifab. En cas de prolongations, les entraîneurs disposeront désormais d’un quatrième remplacement. Ils pourront aussi communiquer avec un membre de leur staff placé en tribune, via un dispositif électronique.