L'axe bat de l'aile

L'axe bat de l'aile
Face à la Roumanie (1-1), Julien Escudé est passé à côté, rouvrant ainsi le chantier de la défense centrale tricolore. Depuis la fin de l'Euro 2008, personne n'a réussi à s'imposer aux côtés de William Gallas. Alors que la Serbie approche à grands pas, il est peut-être temps de trouver une solution.

La dernière victime en date se nomme Julien Escudé. Le défenseur du FC Séville, associé à William Gallas samedi soir face à la Roumanie, a sombré. Un naufrage qui s'est terminé par un but contre son camp mais qui s'était manifesté par bien d'autres signes avant-coureurs durant la partie. Résultat des courses, avant d'aller en Serbie mercredi, le chantier de la défense centrale est de nouveau ouvert. En même temps, depuis l'Euro 2008, il n'a jamais été totalement refermé.


Alors que Belgrade se profile à l'horizon, Raymond Domenech n'a pas des centaines de solutions pour mettre sur pied sa défense. Ni beaucoup de temps. Si Sagna et Evra sont évidemment partants pour défier la Serbie, que William Gallas sera évidemment l'un des deux axiaux, on sait d'ores et déjà qu'Escudé laissera sa place à un autre. D'autant que, touché au quadriceps de la cuisse droite, le Sévillan ne sera pas à 100%. Reste donc Abidal et Squillaci. Le premier nommé à l'avantage d'être gaucher. Et le désavantage de ne pas jouer à cette position en club. Le second a pour lui ses dernières prestations en club et en bleu aux côtés de Gallas. En revanche, Squillaci est un spécialiste de l'axe droit. Là où Gallas joue. Pour que la paire soit la plus performante possible, il faudrait que William Gallas, qui était loué pour sa polyvalence par Domenech ou Mourinho lorsqu'il évoluait à Chelsea, accepte de revenir à gauche. Ce serait peut-être la meilleure solution.

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