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L'Euro 2016 en France : les réactions

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Par Laurent TITY|Ecrit pour TF1|2010-05-28T14:36:00.000Z, mis à jour 2010-05-28T14:36:00.000Z

Le Comité exécutif de l'UEFA a tranché vendredi à 13h, l'organisation de l'Euro 2016 est attribuée à la France. La délégation française ayant fait le déplacement à Genève ne cache pas sa satisfaction.

Le Comité exécutif de l'UEFA a tranché vendredi à 13h, l'organisation de l'Euro 2016 est attribuée à la France. La délégation française ayant fait le déplacement à Genève ne cache pas sa satisfaction.

Nicolas Sarkozy (Président de la République) : « Je voudrais dire combien nous sommes heureux d'être le pays organisateur de l'Euro 2016. Je voudrais féliciter toutes les équipes de la Fédération, de la Ligue, remercier les joueurs Willy Sagnol, Zinédine Zidane, Youri Djorkaeff, Christian Karembeu. Je remercie également Roselyne Bachelot et Rama Yade, leur dire combien nous sommes contents de ce choix pour tous les supporters, tous les passionnés de football. Nous allons maintenant nous mettre au travail pour la rénovation et la construction des stades. Nous sommes très heureux, très honorés ».

Zinedine Zidane (ancien capitaine de l'équipe de France) : « Je suis très content de cette organisation de l'Euro 2016 donnée à la France. Je suis heureux pour tous les gens qui vont profiter de ce moment. Je l'ai vécu en tant que joueur à l'occasion de la Coupe du Monde, je sais ce que cela représente. Je suis ravi pour les millions de Français qui vont pouvoir partager ça ».

Jean-Pierre Escalettes (président de la FFF) : « J'ai d'abord une pensée pour nos amis turcs et italiens. J'imagine leur déception et leur frustration. Bien sûr, à ce moment, c'est l'émotion qui m'envahit. L'émotion de penser qu'en 2016, la France accueillera l'Europe du football et qu'elle fera, je vous le dis, ce qu'elle a promis de faire. Je remercie le comité exécutif de l'UEFA de nous avoir accordé leur confiance. Je peux assurer qu'elle ne sera pas trahie ».

Et même le président l'UEFA, Michel Platini, qui se devait de conserver une certaine neutralité de par sa fonction, contient difficilement sa joie : « En tant que président de l'UEFA, ma situation était un peu complexe. Je n'avais rien à gagner dans cette confrontation. Ce résultat extrêmement serré est la preuve de la démocratie de l'UEFA et du fait que je ne suis pas un despote sinon les voix auraient été 13-0-0. Nous avions trois candidatures exceptionnelles. Je dirai simplement que c'est un grand soulagement pour le football français qui en avait besoin pour refaire ses stades et pouvoir rivaliser avec les autres pays ».