Liga - Malaga : Michel n'a pas changé

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Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2017-10-25T15:31:17.875Z, mis à jour 2017-10-25T15:31:19.174Z

A la ramasse en championnat et éliminée de la Coupe du Roi ce mardi soir, la formation de Malaga est partie pour une saison galère. Pour l'ancien coach de l'OM, Michel, la responsabilité en incombe en premier lieu aux joueurs.

Opposée au huitième de de seconde division, à savoir Numancia, hier en match aller de la Coupe du Roi, Malaga s'est une nouvelle fois inclinée (2-1). Pour son entraîneur, Michel, les joueurs n'en font simplement pas assez.

Malaga en chute libre

Rien ne va plus à Malaga. Déjà pointé du doigt pour l'indigence de son jeu et ses résultats médiocres en Liga (dernier avec 1 nul, 8 défaites, 4 buts inscrits pour 20 encaissés), la formation coachée par Michel depuis mars dernier a peut-être déjà touché le fond ce mardi en Castille-et-Leon en s'inclinant face au huitième de seconde division, Numancia, en match aller de la Coupe du Roi (2-1). Et nous ne sommes que fin octobre.

"Celui qui a honte, c'est moi"

Fidèle à l'attitude affichée lors de son époque olympienne et à l'opposé, par exemple, d'un Bielsa qui assume toutes les erreurs et bien plus encore, Michel ne s'est pas gêné pour charger ses joueurs. "C'est incroyable ! On a tellement besoin de résultats qu'on ne peut pas se permettre d'offrir ces dix dernières minutes et permettre à l'adversaire de jouer", a t-il enragé en conférence de presse, rapporte le quotidien SUR. Particulièrement remonté, il a pointé du doigt les errances dans le jeu, le manque de qualités de certains et ajouté: "Celui qui a honte c'est moi. Ce que je dois leur dire, je vais leur dire personnellement."

Pas de remise en cause

A l’instar de ce qu’il faisait lors de ses expériences d’entraîneur précédentes, Michel ne remet pas son travail en cause. Critiquée pour être davantage un bon communicant qu’un solide technicien, il ne s'est pas arrêté en si bon chemin. "C’est incroyable, nous ne pouvons pas faire autant de cadeaux et être incapables de faire plus de trois passes au-delà de la ligne du milieu de terrain. Nous n’avons pas mené à bien des situations faciles. Nous les avons laissés nous marquer deux buts sur coups de pied arrêtés. On aime se compliquer la vie. Je ne suis pas abattu, mais en colère parce que ce sont des choses qui ne sont pas du ressort de l’entraîneur. Quand on enfile un maillot de joueur, il faut comprendre ce que cela signifie." Si on le prend aux mots, Malaga semble d'ores et déjà vouée aux gémonies et son avenir s'écrire à l'échelon inférieur.