Liga : Van Nistelrooy est favorable à l'arrivée des pétrodollars

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Par David CASSAN|Ecrit pour TF1|2011-09-07T14:48:00.000Z, mis à jour 2011-09-07T14:55:47.000Z

Ruud Van Nistelrooy, désormais à Malaga, voit l'arrivée des pétrodollars dans le football européen comme " positive ". Il pense aussi que l'avance du Real et du Barça ne tient pas qu'à l'argent.

Ruud Van Nistelrooy est une légende vivante. Il a été champion et meilleur buteur dans 3 pays différents : Pays-Bas (PSV Eindhoven), Angleterre (Manchester United) et Espagne (Real Madrid). Il a aussi été meilleur buteur de la Ligue des Champions 3 fois d'affilée avec MU.

Arrivé cet été à Malaga, club qui compte parmi ces « nouveaux riches », racheté comme le PSG par une grande fortune Qatarie. Dans un entretien à La Gazzeta Dello Sport, le hollandais a déclaré : « Ces investissements ne font pas seulement du bien aux clubs intéressés, mais aussi au reste des équipes, qui vendent leurs joueurs pour de grosses quantités d'argent qu'elles peuvent ensuite réinvestir, créant ainsi un effet dominos positif pour le football ».

Ancienne idole de Bernabeu, Ruud a été quesitonné sur les tensions entre Real et Barça : « Moi, le doigt dans l'œil m'a bien peu interessé ». Quand au mécontentement des autres clubs de Liga (dont Malaga) ? « Si on regarde les chiffres, on pense que c'est l'économie qui fait la différence entre Madrid, Barcelone et les autres, mais il n'y a pas que ça : l'histoire, le nom et la tradition comptent aussi. Même si on leur enlevait l'argent de la télévision, le Real et le Barça seraient loin des autres équipes espagnoles ».


Arrivé en Andalousie grâce à la manne qatarie, lui dit ne s'intéresser qu'au terrain : « A mon âge (ndlr : 35 ans) le futur ne compte pas, ou le projet comme on dit aujourd'hui, et encore moins l'argent. Ce qui m'intéresse c'est de savoir avec qui je vais travailler chaque jour : j'ai connu l'entraineur il y a longtemps au Real Madrid et les joueurs qu'ils voulaient recruter me plaisaient ». C'est pourtant Manuel Pellegrini, aujourd'hui à Malaga, qui l'avait forcé à quitter Madrid, lui préférant Benzema ou Higuain.

Si on ne peut lui reprocher de défendre l'arrivée des fameux pétrodollars dans l'économie du football, puisqu'il la bénira toutes les fins de mois, certains risquent de ne pas trop apprécier son extrême déférence devant les 2 cadors du football espagnol....