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Ligue 1 : En patron, le PSG s'impose à Nantes et reprend la tête (0-2)

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Par Loïc CHENEVAS-PAULE|Ecrit pour TF1|2015-05-03T21:01:00.000Z, mis à jour 2015-05-03T22:17:11.000Z

En clôture de la 35e journée de Ligue 1, les hommes de Laurent Blanc ont ramené les trois points de la Beaujoire pour récupérer la première place du championnat de France devant l'Olympique Lyonnais.

Mis sous pression par l'Olympique Lyonnais qui s'est imposé hier après-midi face à Evian (2-0), le Paris Saint-Germain devait impérativement l'emporter ce dimanche soir pour reprendre la tête du championnat. C'est chose faite pour les hommes de Laurent Blanc qui ont dominé une courageuse équipe de Nantes à la Beaujoire en clôture de la 35e journée de Ligue 1.

Paris n'a pas perdu de temps !
A l'image de leur match face au Losc où ils ont fait trembler les filets d'entrée de jeu, les hommes de Laurent Blanc n'ont pas perdu de temps pour prendre l'avantage au score. Profitant d'un ballon qui trainait dans la surface, Edinson Cavani n'a pas fait de détail pour mettre les siens sur les bons rails, offrant même une scène cocasse avec son compère Grégory Van der Wiel au moment de marquer. (3e, 0-1). De quoi rappeler aux plus nostalgiques d'entre nous un certain dessin animé des années 1990.

Profitant d'un 4-4-2 losange nantais lui libérant plus d'espaces sur les côtés, le PSG a continué à dérouler et aurait même pu doubler la mise par le même Cavani. Malheureusement pour le club francilien, l'attaquant uruguayen a manqué de lucidité, d'abord en oubliant de servir un Zlatan Ibrahimovic lâché par les défenseurs adverses (11e), puis en perdant son duel face à un excellent Rémy Riou (14e).

Exceptionnel Matuidi
Malmenés lors du premier quart d'heure de jeu, les troupes de Michel Der Zakarian n'ont cependant pas démérité et ont fini par se réveiller. Profitant comme il se doit du principal point fort d'un 4-4-2 en losange, à savoir plus de présence dans la surface de réparation, les Canaris ont peu à peu fait reculer le PSG. Symbole de ce sursaut nantais : la belle tête de Serge Gakpé repoussée par un très bon Nicolas Douchez (19e), titulaire en l'absence de Salvatore Sirigu, blessé.

Alertés par ce retour aux affaires de leurs adversaires du soir, les partenaires de Javier Pastore n'ont eu d'autres choix que de remettre le pied sur le ballon. Et les conséquences ont été immédiates. Mal récompensé par une action de grande classe réalisée par son meneur de jeu argentin (21e), le PSG a trouvé une deuxième fois la faille dans la défense nantaise grâce à une séquence collective magistrale initiée par Thiago Motta, relayée par Ibrahimovic et conclue par l'inépuisable Blaise Matuidi (31e, 0-2).

Le but de Blaise Matuidi 2-0 https://t.co/HB3Jdu7sWm

— Nyl2pronos ✨ (@nyl2pronos) 3 Mai 2015

Du beau football... et puis plus rien !
Courageux malgré ses deux buts de retard, Nantes n'a rien lâché et aurait pu revenir dans la partie grâce à une tête surpuissante d'Alejandro Bedoya. C'était sans compter sur Douchez qui veillait au grain, réalisant une superbe parade pour ponctuer un premier acte de très bonne facture (41e)... et un match qui n'aura finalement duré que 45 minutes !

Car il faut bien le dire, la seconde période ne restera pas dans les annales. Contrairement à ce qu'il faisait en première mi-temps, le PSG s'est mis à jouer trop long pour toutes ses offensives tout en cadenassant les attaques de joueurs nantais trop épuisés pour faire la différence. Seuls faits marquants d'une deuxième partie de match sans saveur : la sortie sur blessure de Matuidi et les deux cartons jaune de Marco Verratti et Thiago Motta, suspendus pour le déplacement à Montpeliier dans deux semaines.

Mais l'essentiel était ailleurs ce dimanche soir pour les hommes de Laurent Blanc. En remportant ces trois points à Nantes, le PSG a repris les rênes de son championnat. Une Ligue 1 qu'il est destiné à gagner compte tenu de la qualité de son effectif mais qu'un superbe Olympique Lyonnais lui conteste avec des jeunes flamboyants. Mais avec trois longueurs d'avance sur ses rivaux à trois journées de la fin et un calendrier très favorable, le club francilien a toutes les cartes en main pour finir sur la plus haute marche du podium.