Ligue 1 : PSG, une défaite qui fait mal

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Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2012-11-17T17:56:00.000Z, mis à jour 2012-11-17T20:35:45.000Z

A onze contre neuf pendant près de quarante minutes, les Parisiens subissent un revers à domicile (1-2) qui va faire jaser.

Le Parc a sifflé, le Parc a grondé. La raison ? Une défaite à onze contre neuf face à d'héroïques joueurs rennais qui risque de laisser des traces.


Le PSG pas loin du ridicule
Et de trois ! Après le revers subi à domicile face à l'ASSE et le nul concédé à Montpellier, le Paris Saint-Germain de Carlo Ancelotti a enchaîné une troisième rencontre sans victoire en championnat. Une incohérence déjà en soi pour le poids lourd de la Ligue 1. Mais ce n'est pas tant la défaite - la seconde cette saison - que la manière par laquelle les joueurs parisiens ont été battus qui doit inquiéter en ce moment même dans les plus hautes sphères parisiennes. Sans Ibrahimovic, suspendu, le PSG, à 11 contre 10, puis 11 contre 9 dès la 52e minute, a tout simplement été quelconque.


Alessandrini donne le ton
Après une entame sans saveur, ce sont les Rennais sur leur première offensive qui ouvraient la marque. Un but de volée, tout en puissance, signée de l'incontournable Alessandrini (13e). Si Nene, de retour après un mois d'absence, n'a pas tardé à remettre ses coéquipiers dans le droit chemin d'un joli ballon piqué (21e), la suite allait virer au cauchemar. Pourtant débarrassés du gardien Costil (faute en dehors de la surface, 25e) et de Makoun (deuxième carton jaune, 52e), c'est contre un mur noir et blanc que les Parisiens, sans imagination ni génie, se sont heurtés une heure durant.


Une place de leader qui s'envole
Les Rennais, eux, après un début de championnat calamiteux, se retrouvent, avec 22 points, à une longueur de Paris au classement. C'est dire si la situation actuelle du PSG, version Qatar Sports Investissements, qui devrait, sauf miracle, abandonner son siège de leader au terme de cette 13e journée, laisse songeuse. Carlo Ancelotti et ses joueurs, rentrés tête basse aux vestiaires à la fin du match, s'apprêtent à vivre des heures difficiles.