Ligue 1 : Le PSG veut suspendre Brandão à vie

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Nasser Al-Khelaïfi
Par Xavier BEAL|Ecrit pour TF1|2014-08-17T07:24:00.000Z, mis à jour 2014-08-17T08:02:11.000Z

Samedi, après la rencontre PSG-Bastia, l'attaquant brésilien Brandão a donné un coup de tête à Thiago Motta dans les couloirs du stade. Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, souhaite une suspension à vie de Brandão.

Le PSG se souviendra longtemps de la journée d'hier. Vainqueurs de Bastia 2-0 (buts de Lucas et Cavani), les Parisiens ont perdu Zlatan Ibrahimovic sur blessure. Et après la rencontre, sur le chemin des vestiaires, l'attaquant du Sporting, Brandão, a assené un coup de tête à Thiago Motta.

Al-Khelaïfi exige des sanctions
Après l'incident, Nasser Al-Khelaïfi, s'est exprimé devant les médias : « C'est très grave. On ne peut pas laisser passer ça. Ça donne une très mauvaise image du foot. J'espère que le joueur bastiais qui a fait ça sera très sévèrement puni. Il faut une décision exemplaire et une lourde sanction. »

Le président du PSG a même demandé « la suspension à vie » de Brandao et a évoqué « une fracture du nez » pour Thiago Motta. De son côté, Claude Makelele, l'entraîneur du SC Bastia, assure que des sanctions pourraient être prises : « Si mon joueur a commencé, c'est indigne d'un joueur pro et on prendra des sanctions par rapport à ça ».

Que risque Brandão ?
Cette affaire étant fortement médiatisée, on imagine mal les instances du football français ne pas s'en occuper. Brandão avait déjà été dans le viseur de la LFP l'année dernière, après avoir donné un coup de coude à Yohan Cabaye lors du match PSG-Saint-Etienne. L'ancien attaquant de l'OM avait alors écopé de quatre matches de suspension.

Avant cela, Brandão avait déjà purgé une suspension de deux matches pour une semelle sur Thiago Silva (en mars 2013) et de trois matches pour un coup de coude sur l'Auxerrois Hengbart, en avril 2010.

Mais cette fois Brandão risque une suspension de plusieurs mois. En octobre 2011, le Lensois Gabriel Cichero, qui avait donné un coup de pied au visage d'un dirigeant bastiais, avait écopé d'une suspension de dix mois, dont cinq ferme.